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(181 ï- 1894 .)
vic es Voir > au début de sa carrière d’ingénieur, été attaché à desc bemins de fer et de dessèchement, Mille fut, en 1 848,V * Ce lui U dépotoir de la Villette et de la voirie de Bondy. Ce ser-f 'hl)j ç ^^M’abord, il le déclare dans un de ses Ouvrages, une vé-
^Pï'ejxi' S ^ rHCe ’ ma * s d ne tarda pas à reconnaître que ces questions,l6f a d°rd répugnantes, de vidanges et d’égouts, intéressent11 P lus directe l’hygiène et la décence de la vie domestique,\a Çs ^ tert ips que la santé publique, et qu’il en était peu d’aussi\ ç 6 ^ a science et du dévouement des Ingénieurs. Depuis ceson dernier jour, il s’y est consacré avec autant'd’higtoi ^ Ue ^ esucc ^ s - Aussi son nom restera-t-il désormais attachél’ app i e l’assainissement de la Seine et de Paris .
COl btq e 1Cfl don des engrais à la terre était pour lui instinctive etl^dncj 111 SOUvenir de son pays d’origine, la Flandre. Il fonda sur^ e ’ ct de concert avec M. Moll, une exploitation agricole àJ 0s 0 Vau ]ours et il y obtint de remarquables résultats.
n’étaient-clles pas aussi un engrais liquide? Mille
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convaincu et sa vie s’est passée à faire partager sa con-
c ’^Ce ’ 6n Allemagne, en Espagne , le problème de l’utilisa—^tin». . eau xet il en rapporta, en 1 8(35, un projet, qui aboutit à la
lrn p d’expérience de Clicliy. C’est là que, de 1867
, Atioi aut res. n reçut des missions pour aller étudier en Italie ,
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,N e effectués des essais mémorables, à la fois sur l’épurationt sur l’épuration chimique à l’aide du sulfate d’a-e „ nse dlée par Le Chatelicr ( 1 834)-a . réussirent au delà de toute espérance et rallièrent aulc °^ e de précieuses adhésions, entre autres celle de Bel-(1 ^^vill; Urent point de départ des irrigations de la plaine de
5 Sri,, P uis des projets de tout-à-l’égout et de l’assainissement
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n Ue i San ctionnés par la loi du 10 juillet 1894 * Mille étaitf f a es mois plus tôt, le 20 janvier 1894 , sans avoir eu la joie