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° Lnien t comprenant les régions les plus montagneuses dujeu^t d GS Hautes-Alpes.
!| 'istè I .g eÜIle ^ sac ien se trouva tout d’abord dépaysé dans cettema ^ s ^ était énergique et, au lieu de dépenser sonNbg a s °Uiciter une autre résidence, il mit son ambition à se^ ans ce ^ e f l u * lai était assignée.
u benti
l0 n se porte sur
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b^ s j ln Subers cours d’eau qu’on appelle torrents...dénj P ar ties basses de leur cours, ils étalent leurs déjections sur un
Ues tir' — >
• Glïlent large, bombé en forme d
^Oticç.^ ^ 6S remonte dans les détours des montagnes, on les voit qui^ f:i, d es ^ 1 e atre des talus abrupts, crevassés, cjui se dressent jusqu’à deSes r, ail,;eilrs et forment des gorges profondes. Ces berges, sans cesse
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ias e, s’éboulent et entraînent dans leur chute les cultures et
,l , 0r S( l0lls voisines....
on approche des sources mêmes des torrents, le terrain
'Vorm aill Pbithéâtre. Il forme une sorte d’entonnoir béant vers le ciel,q a >°n Su ’
Ses et _ une vaste surface les eaux des pluies, des neiges et des
., P écipq e rapidement dans la gorge.
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sil, l ° r reut
i|, s SOn t disséminés par tout le pays, inondant toutes les vallées,
S 0,1 w t0lls l es revers. Attachés comme une lèpre au sol de la montagne,^ l:. n §' ea t les flanc
s et ont créé, par une longue suite d’entassements,îlStr ueux qui s’accroissenl toujours et menacent de tout en-
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; 6s ter r 5,6 Consomm ent dans un pays très pauvre, sans industrie,
eei, ii{j c ^ S Cll hivables sont rares. Les habitants n’arrivent souvent à se
aiîl P flu’après des prodiges de fatigue et de persévérance. Puis
lrv i e nt qui leur arrache en une heure le fruit de dix années de
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es Prêter et combattre le fléau. Le remède, se disait-il,
Ppé de ces désastres, Surell s’étonnait qu’on ne fit
P a s difficile à trouver :
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