B A RR AL.
379
Ma
•Us
ce
. qm le distingue entre tous, c’est la véritable séduction^ 0 l 'tR Xer< ^ e SUr SGS ^ ecteurs - Ge charme, qu’il doit à ses qualitésVj ct . et de fond, a puissamment contribué à entraîner toutes les% 0r,S- Grâce à lui, l’idée a été féconde et a pu, après des délaiscourts, arriver à la période d’exécution. Des barrages
V ^
C '1Uy •
sont élevés dans les gorges et ont rompu la violence
^ es érosions ont été arrêtées, le torrent maîtrisé s’est en-Ihé sn^J 18 SOn cône de déjection, les gazons et les jeunes arbres ontVI S n oires cicatrices de la montagne une teinte verte qui,Vell 111 ^ 0 ’ s étend et s’accentue davantage.
^ Gu ^ a satisfaction d’assister aux premières réalisations dei^le <p' ^ 0n livre est devenu le point de départ d’
’un grand en-
lt ‘ i) utl les travaux d’intérêt général, et son nom restera à jamais1] * °GUy 5 7 J
X:. ^ la r égénération des montagnes, comme celui de
lei a l’œuvre de la lixation des dunes.
Faiigde.
BARRAL.
( 1819- 1884.)
c hl e 3 " ; J( ' ail 'Au gustin), fils d’un officier d’infanterie, est né às orq t 0 Jnin 1819 . Il entra à l’Ecole Polytechnique en 1 838 et
«H._ e a 0
au hout de deux ans dans l’Administration des Tabacs, ceNr eg ^ bGa a étendre ses connaissances chimiques dans les labo-l ’^ 6 ^ a y~Lussac, Régnault et Pelouze . Dès i84a, il préscn-^démie des Sciences, par l’entremise de Pelouze ('), sonBiq c - ern °ire, qui avait pour objet la composition de la nicotine,Hi ^ a lcaloïde du tabac. Ce travail a été complété pl us tardfi • bous les auspices d’Arago, qui honorait Barrai de
^ ’ h entra dans le professorat, à Sainte-Barbe d’abord,
“ p Éc
J tl '* ll lt. iq C0lc Polytechnique, comme répétiteur du cours de Rc-|) O Coiri P rorn is dans l’échauffourée qui, en octobre 1849 ,s hinn ei>v atoire des Arts et Métiers pour théâtre, il perdit cette
i a Not .
! )l 'of es a ^l 0U2e 0a °e sur l’instruction de l’École, on n’a pas rendu une justice suffi-Seil r q Up ’ P a laissé à tous ses élèves l’impression qu’il était aussi excellent
Sa 'ant chimiste