Band 
Tome III. Services civils et carrières diverses.
Seite
380
JPEG-Download
 

380

LA SCIENCE AGRICOLE.

• f * i ' i de

Obligé de s’en faire une autre, il entra alors, avec 1 al

dans le journalisme scientifique, où, par

J3id°>

con*

l’étendue de ses ^

•i aC qui l

sances, sa lucidité d’esprit, un rare talent d’exposition, n ‘vite une place importante, la première peut-être commeLeur delà Science. Il touchait à tous les sujets, souventsenior des idées nouvelles, toujours pour suggérer despratiques. Ses travaux sur les faïences émaillées, sur lap r . on 1des métaux en couches adhérentes par la voie élcctro-cn

ete justement remarqués.

Il a fait, en i85o, avec son ami Bixio , les ascensions aér°

CCI'

les plus importantes qui eussent eu lieu depuis cello ® ^ c oû telde Gay-Lussac, en 1804. La première, du 29 juin, faillila vie. Une déchirure précipita le hallon sur la nacelle epèrent au péril que grâce à leur sang-froid. Dans une seco ^ ^5si on, le 27 juillet, par un temps orageux, ils s’élevèrcn ^p^# 117000 111 , traversèrent un nuage d’aiguilles de glace, où la ^ eJlC c ^s’abaissa à 3 q° au-dessous de zéro, et reconnurent la P 1 ^l’air de l’ammoniaque et de l’acide nitrique, que Barr* qui 1 ’^doser. Ces travaux servirent de point de départ à d aU,;r

rcntdes applications agricoles.

(P

dd

Arago sentant approcher sa lin fit à Barrai l’honnemlui léguer ses notes, ses manuscrits incomplets, avec la 1)1publier. La famille du grand astronome, qui compta 11 ^j c al c ^distingués, s’émut de ce choix, et il fallut l’interventm 11 ca u5C ‘Humboldt pour apaiser les susceptibilités, donner g al11

choix d’Arago.

Hâtons-nous toutefois d’arriver à cette partie de 1 oeU ' J jq e (f 1 * ^c nous avons surtout â rappeler : la part conside Jt jlS et ‘^

C I UC .. "■ ~ — ^ ' //(/ ;v

revient dans les progrès des Sciences agricoles. Lesassocié à Bixio pour la publication du Journal de l / » 0 {, a

C V

a 3 ,,er

pratique, dont il fut longtemps le principal rédacteurproposa surtout de familiariser les agriculteurs aVGC , e c U e ’de faire disparaître les préjugés que les paysans ont coiA

les Ù g ' i0 ’!

quefois avec raison, avouons-le, quand elle se tient d aI1 ^j-c P 1 ,

LOüJ ° l11

T , AoT icU^ cC H c

éloignées des conditions normales d’application- / 8 u j°ii rS ..<1?tique, celle qui donne en dernier lieu, des profits, s >

qu’a prônée Barrai, dans son journal, dans scs co