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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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B A RR AL.

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," C - S agricoles où il allait d’un bout à l’autre de la France se-là t

}| l °rpeur des indifférents.

% eCllercha quelles eaux contiennent de l’ammoniaque et des'%n Ce pelles P erdeil t par l’évaporation, par l’égouttement

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r Cs , S °1 et par le drainage; ce qu’utilisent les plantes selon

dg 60 * 3 ' ^ en conclut l’avantage d’employer pour l’irrigation lesamage, quand la disposition du sol rend cet emploi pos-comme chimiste lui firent découvrir l’importance du

\ ea es talents,

^par les eaux de pluie, et ce que l’écoulement de cette

11 s s _ eil lever au sol. Ses recherches ont été d’

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un puissant secours

'"^pa " qui se sont occupés de restituer à la terre ce qui lui estIVti.i^a culture ou autrement.

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111 deux étés, il parcourut, la sonde à la main, les dunes sa-

d Aigues-Mortes et en rapporta une théorie sur ce qu’il

l’ eau ,sur l’hygiène de la terre. Il reconnut la

e du sable, variable suivant la profondeur de la couche’’’■ ’ s Uiv a 1

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-Sl ^ Affûtation puissante de la vigne, dont les racinesdeJlp^d 11 ^ la couche humide, tandis que les plantes plus su-

ant la nature siliceuse ou calcaire du sable, et il ex-

^ rest ent sans vigueur. Cette région est indemne du phyl-■ic. ’ e i elp - . . . .

^°dif - G a ac q uis une richesse surprenante, alors que jadis elle,X que la lièvre. Les travaux de Barrai ont été la confir-" Clata >

11 ,'

i S(lr ^ ante des idées émises par Paul de Gasparin dans ses

i' e st ; U détermination des sols arables.

l c Ult *° Ssi; de de mentionner tous les écrits de Barrai ayant

* e P° Ur objet. Bornons-nous à citer le Manuel du drai-11 185/ t J

^ rif)p Qrt ‘h ^ e non fermier en 1 858, Le blé et le pain en 1 863 ;

f Ur l es concours d’Agriculture, sur ceux d’irrigation et

\ , ^positio

ns nationales. Ayant quitté le Journal de VAgricul-k, ' e > d ^drio, il entreprit alors un Dictionnaire cl’Agri-

'<fc* e >d,

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Vi a ® is

.Onj. | x

. publication, interrompue par la mort, a été reprise

P h. per

’ e t un Journal d’Agriculture. La Société nationale

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avait admis parmi ses membres. Il en devint le se-

r iu * Ua tn i^ etu< d et en soutint les publications pendant la gc le s o r

uerre

: 6 riit ra g es de la Commune, ne quittant la place que lors-pa C j^ Venue tout ù fait intenable. Travailleur infatigable,e four l’Agriculture jusqu’à sa mort, arrivée à Fonte -