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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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MANGON.

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%

Une

l, i vég. : Sl large mesure ce qui, dans le Midi , suffît pour entretenirv dation?

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Hs^ ° n en est que l’eau d’arrosage est le véhicule par lequel lesUtilisantes (ammoniaque, nitrates, potasse) sont ren-e tt(l)}j terre et viennent alimenter les plantes. C’est ce qui a ététot ' Une série d’expériences organisées et menées à bonne fin\g e ^° n ’ 11 a choisi six prairies, deux dans le département desU ' llJe ^ ans ce l u i ( l e Vaucluse . Il a déterminé par l’ana-^cjua 1C l Ue la ( I uan tité de chaque substance utile contenue danstei>1 hiixé aïlt ^ C ^ e ari> i va it a l a prairie et quand elle en sortait; il a dé-^ c °lte ^ a d u antité de cette même substance contenue dans la^ comparant les chiffres que lui ont donnés ainsi plusieurs^^ 1 ^ Jaugeages et d’analyses chimiques, Mangon est arrivé à

i a ^ S d’une narfnite clai’lé cl rl’un très liant intérêt nratimin

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une parfaite clarLé et d’un très haut intérêt pratique.

éy e ^ 0s ges, la quantité d’azote fournie par les eaux d’arrosageCoq 2 ’’° ks par hectare; dans Vaucluse , elle ne dépasse pas 23 kg .

1 ^ds < ^ llenl ' , c l ans les régions froides où l’on pratique l’irrigationGS Priix c - V0 ^ Urnes ’ ^ es eaux apportent réellement aux récoltes tousN,^ _ P es fertilisants épars au loin, qu’elles ont recueillis en che-Co, ltf a - e ^ es en laissent même un excès dans le sol. Dans le Midi au

h ■ I 1 ,

) r d' iGau nen apporte pas assez et la plante est obligée de11:1 ^ fî 118 ^ atmos PPére et dans le fumier les principes que l’eau

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ell e f 0ïlner - De plus, l’eau n’ abandonne pas tous les aliments

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11 O* en dissolution et elle ne cède en général que le tiers de

Péta

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exemple. Cette proportion varie d’ailleurs avec la

V ^ a com P os ition minérale de l’eau.e s 11 a P°rd a ensuite ( j 864 ) la question des limons charriés° Urs d’eau.

^obla

'^leV ^ faut ’ d’une part, jauger cette rivière, c’est-à-dire déter-

quantité totale de limon que charrie une rivière en

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d’^^^dtre de mètres cubes d’eau qu’elle débite par seconde,^>èr es e P ar b la teneur de l’eau en limon, c’est-à-dire le poids de

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Cç s • ^des en suspension dans chaque mètre cube. Il faut ré-i aU ^ ea ges et ces analyses tous les jours pendant un certain

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anné

es.

^ Ces laborieuses et patientes recherches ont été or-

11 ^ an gon et poursuivies sous sa direction, avec une re-ex actitude, pour la Durance et le Var choisies pour types