388 LA SCIENCE AGRICOLE. |;i
h L 0116 ’ '
de rivières torrentielles et dévastatrices, ensuite pour . gJ $y
Marne et la Seine prises pour types de rivières tranquille e £e de?santés. Quelques chiffres donneront une idée de l’imp 0 ^^^' 1résultats obtenus par Mangon. En une seule année, l a ^ gll i'tf |lCcharrié à la mer 28 millions de tonnes de limon. Eten g0 l à c
conuen‘ ce uolipe j<
épaisseur de o m ,2o, ce limon aurait donné 6000 hectarespremière qualité. Le poids d’azote combiné que
un
. et 1
de limon est de i/jooo tonnes ; c’est ce que renfermerait ^,de 700 000 bœufs. Le Yar en fait autant tous les ans. La h
Marne , terrassiers beaucoup moins actifs, en font chacune 1centième partie. Les torrents sont d’infatigables et lC ^ rg ^ravisseurs de richesses qu’ils vont enfouir dans les pr°f°® ^mers, il faut donc les combattre et les réduire à leur oV-den rendant aux montagnes les forêts et les pâturages do 11 ^ c oU 1IllCdence de l’homme les a dépouillées. Comme 13rémonti eISurell, Mangon a été l’apôtre du reboisement et du 1 v
menL • -«seiïi^Ï
En 1 856 , Mangon, abordant la question de l’assaimvilles, se prononça pour les méthodes de désinfection et , eJl ii c1 ’ 3 ‘des matières par l’épandage sur un sol drainé. Il fut des l^ cC oi|montrer expérimentalement que le sol est une véritable 111ver tissant en nitrates l’azote des matières organiq ueS ’ 8 fl* liCrplantes s’assimilent ces nitrates pour reproduire e
cP r
azotees.
■tudicr
pai » 1
Rapporteur d’une Commission nommée pour
tion sanitaire et agricole de la région de la Dombe,
la question avec une autorité telle que le travail de l a
( i 85 q) est réellement son œuvre personnelle. Il montra
, . 1 1 , mode e a"
1 insalubrité de cette région provient uniquement au ^ *p
tation du sol par les étangs qu’on a peu à peu creeS t cC $
xvin e siècle. Il n’est pas douteux, disait-il, qu’en assécha ^ aJ ici cl1 ^,
on fera disparaître la fièvre et qu’on rendra à la contrée l l^
prospérité. Mais une transformation de ce genre "Y
lente et graduelle ; il faudra au moins vingt ans p oU ^ a u cl
procédant par zones successives allant de la circonfer e ^^, a e ,J ^
du pays. Comme la terre ne contient pas de chaux, ^
porter et, pour le faire dans de bonnes conditions, ü a
1