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LA SCIENCE AGRICOLE.
( 1842 - 1888 ).
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Après avoir tenu la tête de toutes ses classes au collegQ pol)'Claye (Alfred) a été e major de sa promotion a * ^paUS gcC ‘technique; il est entré le premier à l’École des Ponts eten i863 et en est sorti le premier. plèR 10
Toute sa carrière d’ingénieur a été consacrée au g ran 1 pd'de l’assainissement des villes. Il s’y engagea sous les ausp lC c *grand, qui avait déjà doté Paris d’abondantes provisionnât'' 1qui pourvoyait ses rues d’un admirable réseau d’égouts Gsous les ordres de Mille, qui préconisait ardemment l a Pdes eaux résiduaires à la culture du sol.
Que faire des matières usées par les grandes °humaines, de ces souillures, de ces déchets, qui inf ecte qU cS
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ronde l’air et l’eau, si l’on n’y mettait bon ordre? C’est
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tion chaque jour plus aiguë, qui s’impose aux ca~pidébordantes et qu’elles doivent résoudre sous peine *-tant les procédés chimiques, Durand-Claye a résolûmes 1 ' p d 1
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la
faveur de l’épuration agricole : c’est la terre qui doit
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culus, transformer en agents de fertilisation et de rid ie ^ tp 11
• les
tières putrides, et rendre au fleuve, pures et limpm eS >polluaient jusque-là. h
Durand-Claye employa vingt ans de sa vie à défend rC ’^ p $ ^valoir ses idées; il y mit tout son talent et toute sa p aS ., ,pd 1 '”
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lutter contre l’assaut des convictions et celui des inter e ôsdKcf,réponse à tout et se multipliait pour faire face à une °lP^ ^ crépit. Au début, tout le monde était contre lui, e%c& ^ v d u ,^pMille, qui l’a toujours soutenu. Gagnant chaque ^- s à‘rain, il obtenait les précieuses adhésions de I3elg ranphand, enfin celles de la municipalité parisienne , fl 111 ijjrles crédits nécessaires à la réalisation de ses plans. H p .|pod a pmémoires, les conférences, pour réfuter ses adversai reS G gg j 0 iiS) ^discussion avec une verve infatigable devant les c0 -.mO 01académies et les congrès, non seulement en France ,
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