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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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DURAND-CLAYE .

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* et kng er .

^ r dr e ° ’ ^ avait en fi n la j°ie de voir peu à peu les contradictions

^l|; Cr ,^ e leur violence, les résistances s’atténuer, les savants se

Çt Ses théories et les cultivateurs en réclamer l’application.

pl Utô 1 la Plaine de Gennevilliers qui lui a servi de laboratoire ou'• de <-’

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l 0in„ de c bamp d’expérience et qui a dissipé, à la lumière des faits,

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kf i„ éjections accumulées contre l’épuration des eaux d’égouts °l- Depuis 1884, cette plaine, jadis aride, épure plus de«o H Métrés cubes d’eau d’égout par jour sur une surface deN uit Ctares ou de 45 000 mètres cubes par hectare et par an, etH d Sans se lasser une luxuriante végétation maraîchère . Elle estH*., ^ VeilUe l a démonstration éclatante de la puissance de ce pro-be 1 P°ur l’agriculture que pour l’assainissement.

are ils résultats ont eu le plus grand retentissement en Europe .l% 0( pj deUx ce nts villes étrangères, entre autres Berlin , ont imitéGennevilliers et grandi la réputation de « l’apôtre du^°ut en approuvant ses vues et en l’appelant pour lesC ^ C ! Ce|p ' ^ rcsta l t une dernière conquête à faire, la plus diffi-Mèi e e ( l e son propre pays, où l’on prétend que « nul n’est pro-^ devait donner un démenti formel à ce proverbe découra-^ Wf Iïla ^ s sans pouvoir assister au succès définitif de ses idées et*° juiii COnS ® cra ti° n légale, qui leur a été apportée par la loi dul( V d Gt ^ 94 - Prématurément usé par les travaux, les voyages,S e 1 , eUrs de la lutte, il était mort, comme Moïse sur le seuil de la

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SS ' 0l ï d ^ Se ’ 2 7 aY1 ’d 1888, à peine âgé de 46 ans, en pleine pos-S ° n ta ^ ent et de sa renommée.

C ^é ^ Ue s °it le mérite — et il est grand — de ceux qui l’ont pré-4 sto; ^ Ul ^ ont suivi, son nom restera indissolublement attaché à^ _ ece tte œuvre remarquable. Quand Paris sera défmitive-C{ui aia b que le fleuve sera lui-même débarrassé de cette souil-^ b e / n 4 ec te ses eaux et ces « prés fleuris » jadis chantés par^° u Üères et qu’elle aurait peine à reconnaître aujourd’hui,s descendants jouiront de tous ces bienfaits, conquis au(!tlr epo r , Ilt ^ e P ers évé ra nc e et d’efforts, ils devront, pour être justes,\ . tereab,

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partie l’honneur au plus ardent promoteur de ces tra-

s , -H 0li redr)ura nd-Claye.

A an s a heure, la justice de la postérité a commencé pour lui.es S R mort, jour pour jour, le 27 avril 1894, et conformé-