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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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MÉDECINE.

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"° n neur depuis 1856- Enfin il avait fondé l’Union scien-l,l tèf„_ eS Pharmaciens de France , société à laquelle il ne cessa de

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% / Panait rarement la parole en dehors de l’École de Phar-

JUsqu’à sa mort.

"le lïl! ^ s ’ lorsqu’il intervenait dans une discussion, il y apportaitnetteté et était écouté avec intérêt. On peut signaler

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part qu’il prit à la discussion qui eut lieu en 1873, à

Médecine , sur la médecine et la pharmacie militaires,Vl Us j a fi Ue lle il ramena un certain nombre de ses adversaires à sesSend 0lls fini comportaient, notamment, la conservation de l’in-1100 ^ e s pharmaciens militaires.

tecjj ain ttient des Mémoires qui contiennent les résultats derc P e s et ses découvertes, Bussy a publié en collaboration

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H,. e J l0 n Charlard, en 1829, un Traité des moyens de recon-■!' a hi/icaiions des drogues simples et composées et d’en^ degré de pureté.

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mort à Paris le I er février 1882.

S,-- (Alexandre) est né à Rennes en 1795. Comme il^ ent > ses premières études au lycée ne faisaient pas prévoirtaNel", un homme remarquable. Cependant la lecture des6 Rousseau avait développé chez lui une exaltation de

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1 qp e j lIlie nts dont ses camarades mêmes étaient frappés. Ce neie S( ï u il aborda l’étude des Mathématiques, qu’il fit paraître^ fût » 6 a Phtude pour les matières qui lui étaient enseignées.

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a l’École Polytechnique en 1814 ? mais, après les Cent-l °q. u C ° I1 ’ v ictions politiques, radicalement opposées à la Restau -

q e a ° n( hiisirent à donner sa démission. R commença alors

„ Q,î( è; v a Médecine et fut reçu docteur avec une Thèse Sur la

- 0 ,.. “ dont

Ps, 1 nous recevons par la vue la connaissance des

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>io ^ r ess ant 6 cours ses études médicales, il avait commencé

m 11 lui a r aux Phénomènes attribués au Magnétisme animal, ques-1% devait i’ i . . ,

fiu e ^ 1 occuper pendant toute sa vie. Cette question était

e len s ais sée : Bertrand vit là une cause persécutée et il en prit

a ^ avec t 1? 1

'hsq ( j, c °ute 1 ardeur d’un cœur généreux.

h r. ^ ^fi u h fut en possession de son diplôme, il fit sur les plié-