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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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MEDECINE.

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nomènes qu’il avait constatés des cours à l’Athénée, c ° urS .jquels il montrait, paraît-il, une véritable éloquence. M alS v j e eflinterrompre à la suite d’attaques d’hémoptysie qui fliireutdanger et affaiblirent sa constitution. ^ r és# e

Le Traité du Somnambulisme qu’il fit paraître en 1 $ i eS

son enseignement : se séparant de ceux qui ne voyai rC }ieri eS ’phénomènes attribués au magnétisme animal que des sup ^ ^il admettait les faits, tout en restant incertain sur la cproduit.

Il avait épousé, jeune, la fille de M. Blin, unConseil des Cinq-Cents qui protestèrent le plus énergi<I uer '

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Bonaparte ; pour subvenir aux besoins de sa famille» n a itr e >

tanément abandonner ses études de prédilection et il & P e \}t^1824, les Lettres sur les révolutions du globe; cet Ou' ^ e t c °^grand succès, il parvint rapidement à sa quatrième j e s

tribua certainement à développer en France le goût wTisai U”'*'*logiques qui étaient alors bien négligées. En [oeè. il 1 . e]1 tr

les Lettres sur la Physique, qui eurent également ,

renommée. ^ /<? G^° ,

La même année, il contribuait à la fondation du j° urI ^ ^ je P r< \dont il fut pendant cinq ans le rédacteur scientifiq ue -'des ^

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sition, de la part de l’Académie des Sciences notaim® ^ ad lC ^, ebornait pas d’ailleurs à ses comptes rendus et publia* ^ ^

plus personnels et de plus haute portée. C’est ainsi q u 8 .j-

une protestation indignée contre la peine de mort ^

véritables fous, aux monomanes; qu’il critiqua vivemcid ^ il c °^sianisme et que, avec le D r Miguel, de la Gazelle de ^

tribua à l’abandon de cette théorie; qu’il dégagea desidées de Fourier et fit saisir au public l’importance desde celui-ci, etc.

Fourier, qui était alors Secrétaire perpétuel cie gg ^

Sciences, était chargé de prononcer l’éloge des ]Nl eIïl ^ :

Bertrand l’aida pour un grand nombre, en réunissant cO^P Bnécessaires ; sa collaboration fut même quelquefois

mier journaliste qui publia un compte rendu régub erdes Académies , non sans difficulté, car il éprouva une tr ^

c’est ainsi que Y Eloge de Charles est tout entier

de sa