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MEDECINE.
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ertran d n’avait pas abandonné l’étude des questions qui
Passionné.
^Académie de Médecine ayant nommé une Commission^ Vt cp arnen ^ 6S d uest lons relatives au Magnétisme, il publia, dansl \ ec lairer la Commission, un Ouvrage intitulé : Du Magné-Cnu nirria d,, suivi de considérations sur l’Extase.
^Pübl' 6re fi 11 * 381 * 011 fit aussi le sujet d’un article importantdans l’Encyclopédie progressive.
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6 tait aVait P r ép ar é un Ouvrage en huit volumes, sur VExtase,tofriki P ret pour l’impression. Mais, au commencement de i83o,
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S d * Ur la glace en allant voir un malade; une luxation spon-
Cuis se se produisait quelque temps après et peu à peu ilC °^ a üa ' ^ 116 Se ^ P as sur la gravité de son état, il n’en
-^ as m °l ns à travailler, dictant jusqu’à la fin les pages qu’ilIl e a ^ plus écrire. Il mourut à Paris en i83i.
de se rendre compte à distance de l’importance du^Sm.i ertr and, rôle que ses contemporains considéraient comme
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0tl fifi 11 GSt certa in, cependant, que l’application de l’observation^Urig 11 . 6 a ^ es questions qui jusqu’alors n’avaient été l’objetJ)° C ^ e rcb etU( ^ e sérieuse constituait un progrès réel qui a préparé lesGs fiai ont été faites par la suite. Il y avait là, d’ailleurs,S(: bti Ce tl011 capitale que ces questions même ressortissent à lajusticiables des méthodes de celle-ci. Aussi peut-onjNttigg re jugement porté par P. Leroux sur Bertrand : « NousCerta ins que peu d’hommes ont rendu, de notre temps, à
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3 S le et à la Philosophie en général, de plus signalés ser-
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et ïibt e q exan dre Bertrand était le père de M. Alexandre Bertrand ,(1 ^° Se ph 6 ^ ^ es Inscriptions et Belles-Lettres, et de
Cs ^ci eilc ^ ertra nd, l’éminent Secrétaire perpétuel de l’Académie
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** *8og REt (Louis-Denis-Jules), né à Astafïort (Lot-et-Garonne )
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., r ^Wi e Iltla a LÉcole Polytechnique en 182g; il en sortit danst| ^ ^ a des 5 I *! aiS ^ ne tarda pas à donner sa démission et commença** c c qu’il termina le i er mars 1843 par la soute-
Ulle thè;
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sur l 'Emphysème des poumons et sur ses rap-