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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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MÉDECINE.

fut n 0l#e

i 5 mars 1848. Il aborda alors la carrière politique et ^ più 3

commissaire du Gouvernement provisoire dans l’Ar qu’ilbientôt après (avril 1848) préfet des Hautes-Alpes , situ a ^ àconserva jusqu’en 1 85 1. Il donna alors sa démission etNice, guidé dans le choix de cette ville par les soins q u ^ aI jcC 1

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santé de sa femme et peut-être aussi pour éviter de rest ^ r ^ ger v»*où n’étaient pas bien vus les hommes qui avaient refuse ,• j quiGouvernement impérial. En 1 856 , il vint se fixer à Paris q u

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après 1870 pour habiter Saint-Germain, où il resta jusquarrivée le 19 août 1887. ^ j)

Giraud-Teulon a beaucoup écrit; ses premiers travau*^^ ^

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dans la Gazette médicale de Paris ; d’autres ont été 1 ^il°

les Bulletins de la Société de Chirurgie, dans le ^\ e ^encyclopédique des Sciences médicales; enfin il a pub 1 ^ gC fnombre d’Ouvrages et de Mémoires originaux.

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tachent, en résumé, à deux ordres d’idées différents : ^sec^

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ipplications de la Mécanique aux Sciences médicales? ^ ^ ptf 1 '

aux questions de Physique et de Physiologie se rapp° rta ^i l eS

Nous nous bornerons à citer quelques-uns de ces travaux

plus intéressants. ch eS ^

Nous signalerons d’abord sa thèse de doctorat : Rech^ d 1

lytiques sur le mécanisme de la respiration ( 1 84 ^) ’ _ ^

i 854 : Considérations géométriques propres à précis ^ l 0 fb^ L

ports de situation du fémur avec le bassin dans les j g 0 $^

de l’articulation coxo-fémorale; en 1 855 , un Mémoire ^ c

nisme du cœur. Nous passons, pour indiquer seuleffl e ^

ordre d’idées un Mémoire sur les Principes de Ici rnécO> „ 0 <q

male (i858) et une discussion à l’Académie de Médeciule Mécanisme du saut, où il eut le professeur Mare) c jja cUsaire; cette discussion se termina d’ailleurs sans resudes adversaires conservant son opinion première.

Plus nombreux sont les travaux de Giraud-Teulon sur ^p 0 d e ^ils ne sont pas d’ailleurs d’égale importance, ceux q ul oU’ tà certaines questions de Physiologie , telle que l’accomU 1 re \è^de Pathologie n’ayant pas la même valeur que ceux ^

davantage de la Physique.

Parmi ces derniers, nous signalerons une Théot te

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