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MÉDECINE.
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ftlç./f 6 el ses déductions pratiques (i85c>) qui présente nette-\. la • 1 - 1
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question. En 1861, il fait construire un ophtalmoscope
t)i^ ^ire qu’il ne cesse de chercher à perfectionner presque jus
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U°us arrêter aux publications qui ne font guère que repro-J rt fiues théories qui avaient cours à l’étranger, nous rappelle-
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^ ys du 2 e Congrès d’OphtalmoIogie, Giraud-Teulon prc-S e ]j e 6 échelle optométrique destinée à la mesure de l’acuitéU* _ ^ kusée sur des principes nets et bien définis.
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. nc, paux Ouvrages qu’il fit paraître sont : un Précis de laQ ?ii ° n ct de l’accommodation et de leurs anomalies, en 1860 ;Vj e n ° l, '° n s élémentaires sur la fonction de la vue el ses ano-
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''KL ? 1 878, ouvrage élémentaire de bonne vulgarisation ; enfin,
1| V)'u ,le *' Ses anomalies, en 1881, résumé de ses travaux sur cette
^ fonction.
St ^ ^ e ulon n’occupa aucune fonction officielle dans l’enseigne-Q ^ ns ^ es hôpitaux ; en 1862, il fut appelé par Nélaton pourc °pe ai 1Cle usement dans son service des notions sur l’ophtalmo-
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la pratique de cet instrument. Il fit également un cours
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Pratique; puis, en i864> il fonda une clinique libre
Oïti f qu’il conserva jusqu’en 1877.
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Membre de la Société de Chirurgie en 1869, il y pré-Cert ain nombre de Mémoires spéciaux et prit part aux dis-ra PP ortant a l’œil, jusqu’en 1882, époque à laquelle il
' ^avuit^ 6tre nomm c membre honoraire .
^ ^ ca< ^cmie de Médecine le 3o juin 1874, dans la^ysique et de Chimie ; il prit également part dans cette^les jj &UX discussions qui se rapportaient aux questions dans
1 ^Ud V ,Vait une compétence spéciale.
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■a pas ” laissera un nom dans l’Oculistique, quoiqu’il nec P re mier rang comme opérateur, à cause de ses Livres
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.J, (J t'(] re _° ftl °ircs. Ceux-ci présentent un grand caractère de netteté[ 0 jfielj es ’ q? S quuütcs apparaissent également dans les discussions•i.^ e hv^ , lrau d-Teulon prit part et où il s’élevait vivement contre
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qui ne lui paraissait pas rationnelle, contre touteu ue lui semblait pas logique. On pourrait lui reprocher,tIls ses premiers travaux, d’avoir trop négligé les con-