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époque datent quelques chœurs écrits pour les Sociétés orp Jentre autres le Baptême et le Chant des conscrits. cU 1
En 1 865, Dautresme avait conclu avec M. Carvalho, hn c pui
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Théâtre lyrique, un traité relatif à la prochaine represopéra-comique en 3 actes, Cardillac. La mise à exéctU 1 '^ sS citraité se lit longtemps attendre et Dautresme, qui avait ^ gu*avant lui des compositeurs dont les droits étaient P ostcll jj el po) asiens, se considéra comme atteint dans sa dignité d arUS it s edes témoins à M. Carvalho, mais, celui-ci ayant refuse cle compositeur se porta sur lui à des voies de fait quidamner à six mois d’emprisonnement. Cardillac n’en p aU trcS ,llCreprésenté le 11 décembre 1867. Mais, dès le lendemain,entrait à Sainte-Pélagie et, quelques jours après, sonop crasait de l’affiche ( 1 ). te pip 3 ^
Rendu à la liberté, Dautresme rédigea pendant quelfi 11 ^feuilleton musical de Paris-Magazine. Les événements j-plP 1 ’l’ont enlevé à la vie artistique. Conseiller général du cant° ,depuis 1871, il se présenta, en février 1875, comme c ^ gcd 1élections législatives dans une des circonscriptions d eInférieure; nommé à une forte majorité, il siég ea ^ jl ^gauche de la Chambre des Députés. Le 9 novembre 1 ( jiC
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nommé ministre du Commerce, fonction qu’il ne gar
8 janvier 1886. Il devint une seconde fois ministreJ -i nu nO a
du 3 o mai 1887 au 3 avril 1888. En janvier 1891, n t
natcur.
(!) Voic-i le jugement porté sur cet Ouvrage par M. Arthur Poug' ■ ^ (]e l’e 0.» reste-certainement, au double point de vue de la valeur musical ^
» scénique, l’une des œuvres les plus remarquables qui se soient P 10 fâel’^j'ui 1
» tre lyrique sous la direction de M. Carvalho. Il est singuliôi fiI ta lcP» des circonstances particulières soient venues arrêter dans son - e u n» compositeur qui, on peut le dire sans exagération, semblait p 1
» à la scène française. »
Général Th-
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