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laisse 1 P resc I uc aucune des carrières recrutées à l’Ecole qui ne( |U e P r ° c urer à ceux qui l’ont embrassée l’occasion d’élever quel-^ re d ,I1S ^ 1UC ^ 0n m ^ ta ^ rc ou civile. Si donc on attribuait encore au'^it UrtllUcclc l’ accc ption tr ès étendue qu’il avait autrefois, il y^'Par. - l Clter *°1 beaucoup de noms et beaucoup d’œuvres. Mais laqui s’est établie entre les Ingénieurs et les Architectes'lifcf extrêmement le nombre de ceux qui reçoivent cetLe der-Qi a pj^P e dati° n , les seuls dont il y ait lieu de s’occuper dans ceCt comme d ne P cut être P ai dè que des morts et qu’il fautaux plus notables d’entre eux, on se contentera de rappelere tclen° lrc des deux Rohault de Fleury , de Segretain, de lleynaud
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DE Fleury (Hubert), né à Paris en 1777, admis àhqj Ih . ^°^yteclmique en 1794 et à l’École d'Architecture en^ Ve de Durand, Second Grand Prix de Rome en 1800,If,^ lix de Rome en 1802, décédé à Paris en août 1846.
^°bault de Fleury vaut à l’Ecole Polytechnique l’honneurdans sa première promotion, un Grand Prix de Rome
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^ 0, i ;tLU|c ;': J ^tu rc . Il fallait alors, si l’on voulait profiter de la pen! Ce touj, 1CG au ^ rand Prix, attendre son tour pour aller à Rome ;
^ f a Ue - deVait Venir P ° Ur Roliault qu’en 1806. Déjà marié et^ s le v Iïllde ’ 11 ne voulut point ajourner son départ ct lit à ses
lluV^ge d ’ Italic -
^ ail beu^°^ aU ^ de ^ CU1 T a beaucoup construit. Il éleva le Mar-V ^ l 'Ue 1 ^ Ct aU P°l sson ( 1 821 ), les casernes de sapeurs-pompiers^ ^ ^ a * x ( 1 822), de la rue de Tournon ( 1823), de la rue^°), 1-1 est l’auteur du passage du Saumon (i825-
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ecte de la Préfecture de police et des Hospices de Pa-
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