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BEAUX-ARTS.
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aux Ponts et Chaussées. Il reste à parler d’abord de son o-- qet
tiste la plus considérable, le Traité cl’ Archileclut e 'n„müO s ^ 0,>Volume, Y Art de bâtir, parut en i85o; le second, la ^des édifices, fut publié en 1858. L’Art de bâtir traite des p a ^ ^ c0 irmentaires des édifices, considérées au double point de vue tr0 isstruction et de la forme. La Composition des édifices se div lS fidParties : Principes généraux de composition; Princip j u”des édifices; Édifices. A chaque Volume de texte corrmj^ jesAtlas, dont les Planches sont aussi remarquables par ^ c iaê l ' rsujets que par l'heureuse disposition des dessins et le fi 01xure. . tur e,
Il semble tout naturel que, dans un Traité d’Archit eC quvparte de l’étude des éléments pour s’élever progressivement Jensembles les plus complexes. L’introduction de g
simple et rationnelle ne remonte cependant qu’aux prerm cdu siècle actuel; et l’on se bornera à constater un fait 611 ggijpi 1,qu’elle date de l’institution, à l’Ecole Polytechnique , d ^
ment oral de l’Architecture, enseignement
’est. en effet, a , ' n ri c
la doctrine sous une forme didactique. C’est, en effet,seurs de cette Ecole que revient le mérite d’avoir donne < cl
l’Architecture une expression logique et bien arretee. ^ ^tracé le cadre; Reynaud en a développé la doctrine, ct i c lui^loppée avec un bon sens, un savoir et un goût qui p,c gl ■maître accompli, et de son Livre un Ouvrage fondamental ^
a été considérable, tant à Pétran^
er qu’en Erance. Le T ial ,j c i s 11 ' 1
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tecture, qui a déjà obtenu quatre éditions, est reste Jsuccesseur et sans rival.
Il convient de signaler encore, dans la carrièrede Reynaud : son professorat à l’École des Ponts(1842-1869); la part considérable qu’il a prise à la 01fonctionnement du service des Édifices diocésains, dont 1 e t >
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leur général depuis l’origine (7 mars 1853) jusqu e. ^ ^
qualité de membre de plusieurs importantes Comim sSl ^ pÉ c °'ques, les unes permanentes, comme le Conseil supéÉ eU ^ g c ivi^des Beaux-Arts et la Commission supérieure des Qo^
des Palais nationaux; les autres temporaires, com j gg joii c>sion du Pi’ix de cent mille francs (1869) eL la Conu