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ainsi humanisée et croire qu’il a contribué à populariserscientifiques parmi les chrétiens? r Je cettC
Les opinions, néanmoins, peuvent différer sur l’utilité ^ j aassociation des données objectives de la Science avec je laThéologie. Mais, à un autre point de vue, au point de vu ^ larnation de l’esprit et du cœur, au point de vue pédag°opensée du P. Gratry échappe à toute critique et mérite ^ gtaIï rbation de tout homme intelligent. Le P. Gratry insiste ^ et JeS
ment sur la nécessité de joindre dans l’éducation les
Scien ceS
Lettres, l’union de ces deux branches du savoir étant n ^ j)
pour former le vrai homme instruit et surtout le vrai phil° s ? JeL .... ...... . sa» . _
vraide l eL
s’est appuyé de l’autorité de Platon , qui demande ausavoir la Géométrie ; mais il a suivi également la tracece génie universel et synthétique pour lequel il avait j e sgrande admiration. 11 regrettait vivement cette special^^.gsetétudes qui partage les savants en deux catégories : l cS ^les scientifiques. g par ^
C’est dans les controverses et les polémiques souten e cP 5
P. Gratry que nous trouvons une seconde marque de 1 in Jo 1 ’ 1
études scientifiques sur son esprit. Chose étrange, cet i . f to 119l’âme respirait la douceur et la bienveillance, qui
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les êtres humains dans un immense sentiment d’amo UI .
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controverses; il a lutté avec une énergie infatigable p° l( , e ji l
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passion, qui semblait le prédicateur par excellence
rité (' ), a soutenu, dans le cours de sa carrière, une seii j^.fcU 5
de ses convictions; une grande partie de ses œuvres cou jl ceussions ardentes et serrées contre d’éminents adversaire gl1 nimpossible de lire les Ouvrages de controverse du i • ^ gtra ti° ^reconnaître en lui le mathématicien habitué aux don u r,
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exactes, aux équations qui doivent être satisfaites a c mjt 11
c’est que & ü
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surtout à la preuve par réduction à l’absurde. Seiilern 0111 ’ i;cfl isS JIle charme de caractère de ce grand chrétien
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(!) « Oui, ma science se tourne à aimer. Ma tête, moins y ^ 0 e
peu, se replie un peu vers mon cœur, en même temps qu’elle spar bienveillance, vers mon prochain. » (Gratry, L’ Autoin ne •) rS ;<jue etlLe portrait qui accompagne cette Notice rend bien l’attitude pdu P. Gratry.
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