LE P. GRATRY.
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^lîr^- ! lVe et pl us a ig u ë ne nuit jamais, dans sa parole,
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et à la charité.
controverse principale que soutint le P. Gratry, cellepistait à réfuter le panthéisme hégélien, l’habitude de la pré-" el de la netteté des démonstrations mathématiques lui a été
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e ^ secours. Peut-être pensera-t-on que, dans un autre ordre^ SCUss i°ns, celles où se trouvent engagées l’histoire et l’érudi-6t Usa £ e de Ja logique abstraite a été moins heureux el que,'bit « 6S ^eussions où il s’agit de textes, et où la pensée humaine
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est q ^ SUlVi e dans son évolution graduelle, la méthode algébrique
W s ?^ Creu sc . Le P. Gratry a peut-être montré là les défauts altri-
\[{ ense ignement de l’École Polytechnique , comme ailleurs il
^Mfesté les qualités solides que produit cet enseignement.
s r este à dire quelques mots d’une application plus spéciale,
eri dnent oratorien a faite du résultat de ses études scienli-
V'n i ^ a v °ulu donner une démonstration de l’existence de Dieu,C de p ir
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''L \ ln hni mathématique, et assimiler l’induction qui conduitPtqjvç l ° n de l’Etre parfait à la méthode infinitésimale ('). Sa^ (j | 0y re P Ose sur l’idée que les termes d 'infini et à'infiniment petit,
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Les mathématiciens de l’école de Duhamel,
1 Mathématiques, désignent un objet déterminé et actuel-: hifi n Lexistant * Cet objet, étant mystérieux, est un objet divin ; les'1$ evj ent petits, dit le P. Gratry, n’existent pas dans la nature;%- v ^ eilt en Pieu ».
^^ïli CUS ^ ar ^ eS ^ c ^ ons de ce maître que les termes d’infini etIllent petit n’ont de sens intelligible qu’à la condition de’ : \ s ^ er a des grandeurs essentiellement variables, indéfiniment* l Ce h ,_ es ° u décroissantes, qu’ils ne conliennent aucun myslère,
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est
celui de la continuité même des Grandeurs,
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Cl j —ux uc iu (joimiiuiLe meme ues granaeurs, ne sauraient,
admettre les idées du P. Gratry sur ce point. La. s Philosophes spiritualistes repousseraient également uneMsilfiJ 1011 a ussi étroite entre l’infini mathématique essentiellement^hn'c Gl1 P ar| des et la simplicité de l’Ètre divin.
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° Us devons reconnaître que des savants de premier ordre,auchy et Ampère , paraissent avoir incliné du côté des
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ratry.
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Livr
III.
1- e IV, Chapitre IV.
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