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CLERGÉ.
Cela suffit pour justifier celui-ci.
Du reste, la critique des adversaires ne porte que sur
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sur la prétention qu’a eue le P. Gratry de tirer des Mathé ^une démonstration rigoureuse de l’existence du créate 111vers. S’il ne s’agissait que d’un moyen de faire naître 1 id ee tdou môme de persuader aux hommes que l’objet de f 611 ! «t#réel, la méthode de l’éminent oratorien pourrait avoir s« Tout chemin mène à Rome », dit le proverbe. Nousde môme que, du moment qu’il s’agit d’âmes droites C L J# 11 ' 1 !!sincères ayant des aspirations religieuses, bien des chenu ■ pci)
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à Dieu. Or, mener à Dieu , c’était toute l’ambition etde l’orateur et de l’apôtre dont nous parlons.
On peut donc contester certaines idées du P. Gratr)’ cl°"seront d’accord pour admirer l’originalité de son gén ie ^ v -pi’£in tL
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qucnce entraînante, son style lirillant et chaleureux, sond’enLhousiasme et d’amour. ^ ^
Je ne trouverai personne, je le crois, qui ne soitde ses derniers moments fait par le plus eminent de ses ^ s0 i ^« Espérances pour le genre humain entier, cspéi’ allC ie fî^'
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franccs pour la France ! » telles furent, auagonie, ses dernières paroles et ses dernières pensées. .Ternit 5entière exhala, dans un écrit trouvé au milieu de ses ^ aypositions, une espèce de testament spirituel adresse a ^ cC tad lCprésents ou futurs, adressé par conséquent aux lecteuis(fui ne saurait finir par une meilleure conclusion :
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Je laisse à loul être humain que j’ai jamais salué ou ben ’^ j eadressé quelque parole d’estime ou d’affection, l’assurance 1 ^
le bénis deux ou trois fois plus que je ne l’avais dit.
Je lui demande de prier pour moi, pour que j’arrivel’amour où je l’attirerai par l’infinie bonté de notre Père- |o > n
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J’étends ceci à tous mes amis inconnus, et à venu , e b ^ lis? j , c i
Dieu me permet de l’étendre, à tous les hommes. Je l cS ” a ollJ - i 1 ’ 0 ’’^
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bénis du fond de mon cœur, je leur demande de p 11
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j’espère que je serai près d’eux et avec eux après ma nioitlant ma vie.
Et à revoir auprès du Père.
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