452
CLERGÉ.
. ntilll c,
vrages religieux et, pendant le voyage, se lia, d’une ^ aÇ °^ c j e r d cavec un missionnaire, le P. Briot de la Maillerie, ancien L etq lliMarine, qui allait évangéliser les nègres sur les côtes de Gui ’acheva sa conversion ('). gLir K'
Revenu en France en 1847, Clerc poursuivit ses étudesdogme catholique et prit à tâche de convertir son pèrep® 1 ujcc?nemenl; de là une série de lettres qui ont été recueilli eS (b
parle P. Daniel ( 2 ), où la délicatesse de son cœur, la re te hson esprit et la profondeur de sa science se montrent dansliberté d’une correspondance intime. . • c off r
En 1 858 , il reprit la mer comme Enseigne sur le ^ asSl1 ^ f a ir 1 ’mandé par le capitaine de frégate de Plas (’), ^ C ' t; j 1 oli ( I llC?respecter, en les visitant officiellement, les missions ca c |iifrançaises de l’Extrême-Orient . Pendant cette campag 110 ’^.^ ei>parvenir un Rapport remarquable sur « notre position en eJ . »•Cochinchine et en Corée , et sur le rôle que nous pouvions
A son retour, Clerc 11’hésita plus. Malgré les conseils ^popP 0sation du P. de Ravignan qui était son guide spirituel, ©a » rie?sition très vive de son père, il voulut faire à Dieu
le *'
. . • JA
C) En x846, il écrivait, de la station du Sénégal , à son pcrc - _ ■„ b» fll .
« Le peu de temps qui échappe au jeu, au sommeil ou au sei' ’ g . oC c u P e , f0
Say et l 'Histoire des variations. C’est un contraste frappant; 1 un ^ n ' c n pdes biens matériels et ne s’imagine pas qu’il y en ait d’autres, et 1 aU . a d e .souci. Mais il y a des livres qu’il faut connaître ; on doit prenclie ^ |lS les ^ -,et laisser le reste. Notre métier, d’ailleurs, nous oblige à app ren£ * ,e sad’’° .ce que vous autres, citadins, apprenez malgré vous. Il faut q ue c °^°' lt) (i
quoi nous en tenir sur les questions douanes, commerce, in l ^ ^ Q{S tr^P^ctraité de commerce. Nous pouvons avoir à y intervenir, et il serai , p 0 ui ,( l U j a Ppour commencer à les étudier; et voilà le pétrin où je me suis ^° urI y osS ue t ’temps.- Il est minuit passé, mon quart aussi: je m’en vais prends t
privilège de me tenir compagnie jusqu’au moment du sommeil • ’ '.\ etlS ; fl 1 ®' 8 ^
» Je fais toutes sortes d’efforts pour devenir plus sage et plus rell -^’g ta cl eS ' ^fort difficile, et mon voyage à Paris a contribué à augmenter les o fl 1 ®^:
de ton côté, tu es dans la même voie et je ne doute pas <I ue
CJUCy UU IU11 uum,Uj X.*J uuue lu munie VUIC U L JC 11C UUUtu y - - f
plus vile que moi. Je te recommande les Méditations et les lile vace sont deux excellents livres. »
C n' v
e cl'-
s. d.
de
Je sU
( 3 ) Le commandant de Plas, entra plus tard dans la Compag 1 ^^ treU x-pirant embarqué sur ce même navire, M. de G., est aujourd hui