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L’ABBÉ DE BROGLIE.
CUrs qui allaient récompenser ses services. Il donna sa démission,h n „ danS la Com P a gnie de Jésus , fit son noviciat à Saint-Acheul,
H Ses vœux en septembre i855, et ne tarda pas à être appeléi'tp C °^ e de Sainte-Geneviève, que les Jésuites venaient de fonderp pour la préparation aux Ecoles du Gouvernement.
% tldant guerre de 1870 , il dirigea successivement les ambu-
CSde Cherb
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, ’ d préparait le cours de Mathématiques spéciales dont ilVoj etre chargé, lorsque les bandes de la Commune vinrent l’enle-q (ï( ^ ec les PP. Ducoudray, Olivaint, Caubert et de Bengy. Lelep . i 8 7C tous étaient fusillés, à la Roquette, avec l’archevêqueet le président Bonjean.
Albert de Rochas.
ourg et de Yaugirard. Revenu à l’Ecole Sainte-Ge-
L’ABBÉ PAUL DE BROGLIE
( 1834-1895).
18 .^ Us te-Théodore-Paul, prince de Broglie, naquit à Paris , leqf 11 i 8 34, de Charles-Achille-Victor-Léonce, duc de Broglie,§ a ~Gustavine-Albertine de Staël .
% rï ^ I ' e otait une protestante fervente et une âme d’élite dont laP^uaaturée inspira ces beaux vers :
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Pleurer la mort des saints, c’est la déshonorer !Quand Dieu cueille son fruit mûr sur l’arbre de vie,^ qui donc appartient la douleur ou l’envie ?
Qui donc a le droit de pleurer?
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| dlia a m0rt de sa m ô re J Paul fut confié aux soins d’une tante^™ e egalement protestante et appartenant à
l 'bti ) efi 6 ^ antl dle des Pictet; ne pouvant l’élever dans sa commu-ne rp 6 <( voulut, du moins, faire de lui, dans l’église à laquellePrenait pas, un généreux chrétien ( 1 ) ». Elle y réussit, etVers le bien un caractère naturellement généreux, mais°utptable.
Uls t, Notice.