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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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L’ABBÉ DE BROGLIE. 455

H o ^ c °le ! Plus que jamais l 'ces ii'iplex du poêle devient indispensable1 f l'ie la nécessité y rive; l’a tirait a disparu, le sentiment du devoir

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üv eïl ; Seu l> car on ne peut mettre en ligne de compte les chances d’un

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'bût ~ 6al,0 ^ re ) dont les abords sont hérissés de tortueux sentiers. EnpOftj ^ Marine, vous ne quittez pas vos amis; c’est une consolation*1*. lx ‘ En ce qui me concerne personnellement, je vous remercie et mes Cf 0ll j ^es occasions de vous revoir ou de correspondre avec vous ne'ili|i s /E® a is tro P nombreuses à mon gré. J’aime la façon dont vous avezJ 0lj ' e démission en faveur de notre bon camarade Mathieu.at à vous,

Courbet.

pElj, . _ be °ù les prêtres comptent d’ordinaire dix années de service4 i Sc j j il entra au Séminaire de Saint-Sulpice et édifia scs con-po ür j ® Par son humilité et sa ferveur. Les événements abrégèrentUl temps de l’épreuve cléricale; en 1870, il quitta le Sémi-0j> | )0Ur Su i vre nos soldats en qualité d’aumônier militaire.

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dcg Justin pour consacrer son temps et sa fortune à l’éducation

0||n é prêtre à la fin de la guerre, il refusa le vicariat de

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écoliers et apprentis recueillis au patronage de Sainte-’ a Charonne.

nommé aumônier de deux établissements d’in-

ii,\. | l0n primaire que le département de la Seine venait de fonderflVtjp Gül1 - Cette situation, en lui laissant quelques loisirs, lui permitV*. cn faveur de la doctrine catholique, les hautes facultésXp tUelle8 dont il était doué, et d’entrer, en 1879, à l’InstitutQ comme professeur d’Apologétique sacrée,tbv comment il périt misérablement assassiné, le 11 mai 1896,c 0qp Vl eille fille qui se croyait calomniée par les propos de sonJ 1 * 1 '’ conlre les excentricités de laquelle son habitude del’ai 6 ^ an 8 er ne l’avait pas suffisamment mis cn garde.

'•c fut ' lSS ^ s ^ ^ scs funérailles; ce qui en fit la véritable grandeur, ce^ P°lnt la réunion des plus illustres familles françaises et des^hhç S l es plus considérables de notre époque, mais la foulel^Uf G ^ Cs malheureux pleurant celui dont la vie entière avait eu^ illc ip''d but de corriger les injustices du sort à l’aide d’unel^t u 1> C 1 U ü considérait comme un simple dépôt fait entre ses mains

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0v tdence.