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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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CLERGE .

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Il entra à l’École Polytechnique en 1 853 avec le nuniei

sortit, en 1 855, avec le numéro 6, dans la Marine.

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Il débula par une campagne dans les mers du Sud sur Jela Persévérante, puis il alla rejoindre en Océanie le cd ^ )1 j 0ll t ^vaisseau Saissct, gouverneur des etablissements françu^ 8 ’

avait été nommé officier d’ordonnance.

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En 1 85g, il fit un long séjour à la Nouvelle-Calédonie c un

à vapeur le Slyx; c’est là qu’il se lia d’une étroite a 111111missionnaire qui détermina sa vocation religieuse.

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Après avoir été détaché quelque temps à l’École ^ e . ^ j eV -iub et>

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cenncs et au bataillon d’apprentis fusiliers de Lorient , n

en

1 864j l’aide de camp de l’amiral Bouët-Willaumez, connuchef l’escadre d’évolution. Il se fit alors recevoir, à Totil° n, ^ og [ 0 latdu tiers-ordre de Saint-François et commença un vérita ■ c»!» #laïque, faisant le catéchisme aux mousses et réunissant ^ a'ï'vagabonds dans un local qu’il avait acheté pour les s

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dangers de la rue, les instruire et les préparer à leur p 1 '

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munion.

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En

866, il prit définitivement la résolution d’abandoiB.^ ^ ci'

rière pour entrer dans les Ordres ; il donna sa dein 1informa le capitaine de frégate Courbet qui lui répon

dit :

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Mon cher de Broglie,

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Je vous remercie de votre hon souvenir. Votre amitié mque datant d’un an à peine ; mais, en pareille matière, l estinl’œuvre du temps. Quand les bases sont solides, t etuà s’élever rapidement.

Votre' fréquentation m’a montré l’humanité sous — j,i

d’ébranler plus d’un misanthrope. À votre insu même, e ^ e _ eJ -iiù 5

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une des grandes satisfactions de mon existence, car e jV alê l ’ e . lS)

constater plus d’un point commun entre nos deux routes,^ d 11 * 110 *^

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divergence à l’horizon. Incapable de modifier la mienne, j al ? ^ se ci' capprécier la vôtre; c’est là, je veux le répéter, qu est

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mon affection pour vous.

La Marine vous perd désormais. Ne la regrettez pas

autant q 11 ^ ^tei

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droiL de vous regrelLer. Voilà, comme vous le dites si J us p ot J ’ e 1

un métier qui s’est transformé depuis que nous y avons