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PHILOSOPHIE.
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propre jugement, à trouver une solution aux grands prhantent l’esprit de tout homme qui a le temps de pcnseï ^ c' 1œuvres, très peu connues parce qu’elle étaient publiéessecret, méritent d’être tirées de l’oubli au moment ou sles doctrines qui cherchaient alors à les étouffer. ^ ^ c ciA
Pour permettre de mieux suivre l’évolution des idées, ^ c j a lcs>de nos camarades auxquels ont été consacrées des Noticesnous les avons divisés en deux catégories un peu factices •physiciens et les Réformateurs . c
A. de R° CIUS '
I.
( 1798 - 1857 .)
Lorsqu’à propos d’Enfantin et de Considérant nous sei° n jj C) c$
parler du SainL-Simonisme et du Phalanstère, la lâche sen ^ ci 1
doctrines étant aujourd’hui classées dans l’opinion puhlid
est pas de même pour la Philosophie positive, qui est eue ^^0^°
de luttes cl de contestations très ardentes. Auguste ^
en France qu’assez peu de disciples pour toutes scs c ° C - 0)1 t P 0 ’ 11 *
plupart, et parmi eux se trouvent les plus considérables) ^ {c tU
accepté les idées qu’il a émises vers la lin de sa vie. H ^ e a,\\ cè ^
le grand philosophe des premières années, mais pour d al ^ pRu 111 ^
créateur d’une religion nouvelle, la véritable directrice y 0 u cs
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nité. A l’étranger, en Amérique comme en Europe, i 1 ,^ c ce' 11 ^
plus générale pour son brillant génie, et on l’y consi ^ a pu 1
un des hommes qui font le plus d’honneur à l’humanit r e?p ollSl jS
qu’une collectivité comme la nôtre ne pouvait assume 1 ^ a Rci o1
hiliLé de prendre parti dans cette controverse.