l ^°rd cl e l’homme, puis nous exposerons succinctement les doc-^ professées dans ses principaux Ouvrages, sans nous permettre
p dIïle ni louange.
ell ° Sl TE (Isidore-Auguste-Maric-François-Xavier) est né à Mont-ai * Cr ^ c 1 9 janvier 1798. Son père était caissier à la Recette géné-ltl Ct Sa mère, fervente catholique, fille d’un médecin. Placé à neuf^ c, -' c de sa ville natale, il y obtint de grands succès, qui leS V • ent d’orgueil et lui rendirent très difficile l’obéissance à scs
o lc ;^s. Ces qualitésSau S c ^ a nts l’accompa-t Cel |' Cl,t à l’É co i e Poly-^ c l u c, où il fut admisiw ’d et où ses ca-P e/ ^ Cs ^appelaient le4 . eilr - Un acte d’in- „
>“* lui fit perdre '
° ns de caporal. Un<l Vçc j e ^ r ouilla à jamaisdn.. ^ _ ‘ e Ubure de Fourcys d devait devenir 'dfjlfll 'd le collègue,
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< ntannnatcurfission. En 1816,
U°testation contre^nement royal,
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l e 11 io promoteur
ills Plein Ur signataire, amena le licenciement de l’Ecole . Renvoyéh ^ Par mlle, il fut placé sous la surveillance de la police.
0 ^ a P r ès cependant, il revint à Paris et il y trouva des leçons«Ur p Crna dques, grâce à l’appui de Poinsot, son ancien profes-'rit Plt > à cette époque, la connaissance de Saint-Simon, qui letemps pour secrétaire, facilita la publication de sonr < ' Cr d, intitulé : Système de politique positive. Mais la^4^°° ^urs vues 11e tarda pas à les séparer et même a les
a l’Académie en 1824, l’Ouvrage de Comte y reçut un
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icadémie en 1824, tuuvragu ~~ _e ur, et il se trouva dès lors en relation avec les person-