PHILOSOPHIE.
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Y altruisme sur l’égoïsme et fonder là-dessus sa rehgi°n
inanité. , ol! loi s
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La courbe des probabilités donne, selon Comte, une i ^ O j ll tio' 1
sociales, inéluctables quand on réussit à les bien isoler- L e j n ies
est une découverte d’une portée immense, qui a éclairé s ° 1 ^
problèmes les plus mystérieux et a substitué la Science
hasard des Anciens. Si les prévisions qu’Auguste Comte p a vc u
du passé ne se sont pas toutes réalisées, cela tient à ce q lie ’ JlC le
même de ses disciples, il a poussé ses inductions plus loi 0 0 jit
comportait une science aussi complexe. Les lois déjà c011I J e
été modifiées par d’autres que la Providence se réservait
fester, quand l’humanité serait venue les démasquer. ^j g tin^ uC
Abordant ensuite l’étude de l’être individuel, Comte Itiin 131118 ;
d’abord ses moteurs : instincts, intérêts, penchants, . p et
ensuite, ses moyens ou fonctions intellectuelles de c<^
d’expression; enfin, ses résultats, c’est-à-dire les qualitésP,^^ ïlC c 0
du caractère. Il a dressé ainsi le tableau systématique Ç . s d 11
dix-huit fonctions, correspondant aux divisions * ntel1
cerveau, suivant Gall. Il en a déduit des conclusion»
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quoique souvent en désaccord avec les idées reçues
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Comte se livra, à partir de 1 845, à un amour tardil j 0 nt l1tuel pour la sœur d’un de ses élèves, M rae Cio tilde de ^ ^volume de correspondance intime a fait connaître l eS ^pst 1péripéties. A partir de cette époque, il s’est abandonne <■cismc où plusieurs de ses disciples refusèrent de le suivre^ „lion, disait-il, seule source normale de l’activité 1mm ^ c0 ntf c ^mettre lin « à la longue insurrection moderne de 1 eS P v ef 3cœur ». Le temps était proche où le monde allait se t° aC ilicl lie “’vérité; les peuples se grouperaient en confédérati° nS pO 10
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logiquement organisées, les hommes voulantautrui » avec « ordre et progrès » et s’unir pour re
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la collectivité des grands hommes et des bons citoyens,d être incorpores au Grand Être par excellence, qui e ^ a jei lt P
Nous avons trop vu, hélas ! combien ces espérances^ . p‘
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fondées, à quel point elles devaient être déçues; eim
moins les illusions d’une belle âme. cli* 0011 ^