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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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AUGUSTE COMTE .

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lo^ n ° u ) dévoué à ses idées, modeste en apparence, quoique, au^Profondément orgueilleux, et qui, sincèrement, se croyaitç, e a ouvrir, pour l’esprit humain, une ère nouvelle... »l’ Çst ° mte est mort à Paris , le 5 septembre 1857, d’un cancer à^ a laissé un volumineux testament, dont l’exécutionL- Cor, dée à treize de scs amis. Il a voulu, en particulier, que sonw u ‘ut conserve, tel cm il se trouverait a sa mort, et regarde

,[ UIJ) C 1 . ., . . . ,

n 1 Ie premier siège du culte de l’humanité, qu’il avait fondé.cle se

pontife de cette religion.

ses amis était désigné comme son successeur dans la dignité

A

l'iiil lî3llste Comte avait vingt-six ans lorsqu’il commença sur la

(1 ;;Niù 0 , e cours qui devait être si déplorahlement interrompu;

Cs Mt ^' IIS l° n gtemps déjà, ses idées étaient précisées dans s'011Oo^’ logicien rigide, il prend le raisonnement mathématiquehase de l’édifice théorique qui doit servira défricher et àsi^ 01 ^s autres Sciences. Il en fait d’abord l’application àlaPhy-i’i s ’ ^il divise en trois parties « céleste, générale et spéciale »,(l e j 011 l’Astronomie , la Physique et la Chimie. De cette étudev % ^tière inerte ou cosmologique, il passe à celle des êtresS ’ lil Biol ° gie, pour arriver ensuite aux êtres pensants, consi-W; C °H Cc tivement et individuellement, ce qui constitue la Soéio-

^'“«Morale.

, C Cst la hiérarchie scientifique établie par Comte et qui vacm, 1

UClle ses travaux.

l u h l es sociétés humaines sont régies par des lois ana-\ t . a Cc U es qui régissent les fonctions organiques. Ayant analysé( l ! li° r J rc universelle du monde, il fait voir qu’un grand nombreplacés dans des conditions semblables, se conduisent^* C ^ G naême manière. C’est l’étude dynamique de la loi detl0n ’ ( 1 U ^ ré &l cra l cs transforma lions successives de l’humanité,Potj^ cr °l ssan ce amène l’insecte de la chrysalide au papillon.C ^î'br ° r û su naé ces considérations dans une formule demeuréej ’ ° n disant que l’humanité était destinée à traverser tour àthq p S Phases théolo gique, métaphysique et scientifique. D’autreCt t cl(, c j eSSence de sa doctrine consistait à s’en tenir au.monde réel,^ aia nt inconnaissable ce qui échappe à l’observation directeUn ° déduction logique. Enfin, il prétendait faire prévaloir