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PHILOSOPHIE.
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Russie , où il devint colonel des voies de communicationretraite en France comme Ingénieur en chef.
Il a commencé en 1 834, à Paris , la publication d unayant pour titre : Cours normal de Philosophie posü lve ^mière partie seule a paru avec le sous-titre : d
phique de l’homme, applicable à tous les besoins < n , pgf'collectifs de l’humanité et particulièrement desti ne d
sonnes instruites que des connaissances rationnellesinfluencer les sociétés modernes. — Dédié aux élèves ^ ^Polytechnique par leur condisciple le colonel Rau c ° 111 . j a0 s l e&
Rresson (Léopold), entré à l’École en 1 835 et. s0lt * g . 0 eSPonts et Chaussées, a publié les deux Ouvrages sui' & na issC 1 ^modernes : Cosmologie, Sociologie , 1 88o ; Les c ° u \ ^ s 0 ' 1
nécessaires, 1 884- Nous aurons l’occasion de reven 1compte dans le Chapitre Industrie. , s y,
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( 1806 - 1863 .)
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Jean Reynaud est une grande figure de savant ci cS t 111pleine d’un charme pénétrant, un habitant des cîm e -- y flA ’jeune ; le monde n’a fait que le soupçonner, mais sesHippolyte Carnot , Charton, Henri Martin, Lcgouvé m 1
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avec une affection passionnée et une admiration q lU c{
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sa faveur devant la postérité ('). L’homme qui a su isentiments, et à de tels juges, était un maîLre et a droitbonne place dans notre Panthéon polytechnique. ^ rC veF ^Reynaud (Jean) naquit à Lyon le 4 février i8oC-fortune forcèrent sa mère à se retirer avec ses jeunes en c a J
ville. C’était une femmedu rare privilège,
supérieure, une vraie C 0 i J1< ^h iïl jjici ltselle le méritait, — d’avoir trois 1
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(■) L’auteur de ces lignes s’est inspiré, pour les écrire, d es il a
consacrées à Jean Reynaud par ses amis, et surtout par M. Leg° j e jL
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