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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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JEAN REYNAUD .

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h le ynaud, le philosophe, celui auquel est consacrée cette Notice ;t 0 Ce Re y naud > Inspecteur général des Ponts et Chaussées, direc-de s phares, qui figure également et de la façon la plus honorable

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■ at| . Cc livre du Centenaire (voir ci-dessus, p. 80-82)', et le contre-Heynaud. Jamais ne fut mieux vérifié ce mot de Michelet :s tip’> • G ^ n é‘ ra le à laquelle je n’ai guère vu d’exception : les hommes[) rç . l, ' Urs sont tous les fils de leur mère; ils en reproduisent l’em-morale aussi bien que les traits. »

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pistèrent

de Jean Reynaud éleva ses fils virilement; à Thionville ,

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au siège de 181 4, à la défense de la place, à sa capitu-exc ès des envahisseurs, et ils en gardèrent une impressionVj^i'^'d’lc• Ce fut leur première leçon de patriotisme. Leur tuteur,d'ihonville, le défenseur de Mayence, devait plus tard leur°nner d’autres et exalter encore leur culte pour le pays.f 0ri( j^ s les épreuves de i8i4, M me Reynaud amena sa

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1014, neynaua amena sa couvee auu ne campagne solitaire, où Jean put satisfaire son amour innéNature; il passait ses journées, dans les bois, à étudier les' les insectes, dans la plaine, à admirer les grands horizons,fr^p '*rs de soleil, et ses soirées à contempler les étoiles. Sa mère,

• L>e de sa gravité précoce, l’appelait « son petit philosophe » et

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le nom des constellations. Déjà se dessinait le double

son amour de

prenait

l’en s 1 sa nature vers l’action et la méditation,(\ ^le et des détails.

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fallut le mettre au collège, il continua ses études avec

^ -■> d’abord à Metz, puis à Paris . De 1828 à 1825, M me Rey-

la joie de voir ses trois fils entrer, deux à l’École Polytech-

j ’ troisième à l’École de Marine,

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qUe le y n aud sortit des premiers, en 1827, de l’École Polytech-p Pour entrer à l’École des Mines.

4 pj d Ce tte école qu’il se lia d’une étroite amitié avec son conscritn au cours de leurs études et surtout de leur vovaee de mis-

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°Us a le magne. Dans la Notice consacrée à Le Play (t. I, p. 499).

ns déjà fait allusion à cette mission et à l’influence qu’elleNt la carrière des deux amis. Le caractère quelque peu domi-Sc fit. an cien s’accommodait de la déférence accordée par le con-lM Vf]| f tto déférence, dit Le Play , m’était d’ailleurs rendue facile

lïll rati

10 n et la sympathie que j’éprouvais, conformément à h