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f 0 1 n ’était pas pour lui une hypothèse : il les suivait dans leurtj. e> ^ e n avait la claire vision. Cet homme positif, ce mathéma-) cet ingénieur était un mystique. Rien, suivant lui, ne pouvait
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Cll ^ u n homme et un peuple autant que cette double croyance^ le u et à l’immortalité. »
le mot de Legouvé , Reynaudest « un citoyen de l’infini».. a it en plein univers. La Terre , loin d’être le théâtre où s’agitent
Se décident
ïou
pour jamais
nos destinées immortelles, n’était, à ses
)^. ’ fin’une des étapes de notre longue existence. Les mondes sont
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‘Ués
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constituent pour l’être humain ses demeures successives ;
*^ e nous est un lutteur éternel qui passe incessamment de• 611 Terre, tombant, se relevant, se rachetant, jusqu’à ce qu’ilC| ü j leiln e enfin au sommet du progrès, sous les yeux du Créateur,,f e r ^ s,;c son guide, son appui et son juge. Au service de cette idée,4 lc ynaud apporte toutes les connaissances humaines empruntées
toi re Str ° n °mie, à la Géologie, à la Physique, à la Chimie, à l’His-lo SOî ^ es religions. Pour cette grande théosophie, il fallait un phi-et un poète doublés d’un savant et forgés par le rude labeur
o 0ll . cric yclopédie : Jean Reynaud est tout cela, et c’est ce qui!f e ^ ltUe l’originalité et la haute portée de ce livre de grande allure :^lel, qui a produit plus d’étonnement et d’éblouissementjj branlements et de conquêtes.
^ l°rs, certaines de ses théories, qui semblaient contestables^ les émettait, ont reçu des progrès de la science des confir-
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^attendues. Il avait osé, de sa propre autorité, modifier lesaccréditées sur la religion de Zoroastre et, plus tard, lestio uf U * 4 e l’érudition allemande, continuatrice de notre grand Bur-^do C( . - 1 0nt complètement donné raison. 11 en a été de même pourGtd ) ne des Druides, dont il avait entrevu le profond symbolisme,de ^ évoquait la tradition, comme personnifiant le génie mêmerance - Son disciple et ami, Henri Martin, sur lequel il ahr Sç Une influence décisive, a creusé ce problème et a démontré% } e el " u des sur les Druides et les Rardes « qu’il n’y avait guère,c t q. P r °blème de la destinée humaine, de différences entre Terre
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Gt les livres bardiques que celles qu’impliquaient le progrèsrit Moderne et le prodigieux essor de la Science ; mais le phi-xix e siècle était bien l’héritier direct de ces philosophes
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