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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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PHILOSOPHIE.

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En 1872, après nos malheurs, cette École s’est rouvertC^^ e

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cette fois, sans l’attache de l’État et par l’initiative ^ un gC j eft iéminent, M. Boutmy. « Que la vaillante École libre des .^5politiques, disait en 1882 le président de l’Association °^ S carr iér célèves de l’École nationale d’Administration, continue

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tracée par elle jusqu’ici ; souhaitons-lui toute la prospermérite. Quant à nous, continuons à nous souvenir de n °

École et d’un glorieux passé environné déjà d’une sortelégendaire. » (

Elu représentant à l’Assemblée constituante par I e ^’P c illefde la Moselle, Jean Reynaud fut nommé par l’Assemblad’État. Son rôle à la Chambre et au Conseil d’État fut un P^ fC to llS« Il se trouva, dit Jules Simon , que cet homme éloqu ent ^ po 11n'était pas maître de la tribune; il était fort pour promu »pour discuter ; ce n’ctait pas un apôtre, c’était un prophète- c pÉ tat ’par le sort lors du dernier renouvellement partiel du Cons ^ c oi>'il rentra dans la vie privée pour n’en plus sortir ( 1 ) et Psacrer exclusivement à ses travaux de Philosophie .

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Son œuvre philosophique se résume dans son grand ° uV 0 gll r P set Ciel, synthèse hardie, puissante, où il cherche a ec .^ 0 ^ruines des anciennes croyances la religion scientifique don^que ce siècle a besoin, et à réconcilier la raison avec la f 01, ^ JiiP strès capable d’être révolutionnaire quand il le fall alt ’^ prog?^Simon, il croyait en général à la solidarité humaine econtinu. Trois idées dominaient toutes scs idées : ^

talité, le progrès. Selon lui, les âmes, après la mort (d a ^ pro^faprès chaque mortj, voyageaient à travers les astres,ne regnâit pas seulement sur la société terrestre, m S couq llêtcdLpar delà, jusqu a 1 infini.... Ce voyage des âmes a 1

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(*) En mars 1 863, un groupe d’électeurs de la Moselle vint 1m 0 s eT&

ture à la Chambre. Il refusa leur offre, 11 e pouvant se résoudre à \ n „ R fait;

«Je ne saurais fléchir, leur répondit-il, sans m’anéantir si J e “ * s u>'

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ma conscience si je prêtais un faux serment, soit à mon patri

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un vrai. En définitive, je vous tromperais ; car, au lieu d’app e ^ de'® 1un homme droit et ferme, je ne leur offrirais qu’un homme humême et abattu. »

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