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débat, on sentait le maître. Maigre sa simplicité d allure,Meilleurs, dit Legouvé , n’étaient pas exempts près de lui de ce-^ble, de cet embarras ému qu’on éprouve auprès des êtresl e dea rs> gj tendrement qu’on l’aimât, il était impossible d oublier
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'Iqj • JCOn sidérait ». — « Pour le comprendre, dit encore ce même
1’^’ ^ fallait le voir. Ce regard incomparable, ce mélange singulier
c ett erit< ^ Inique P eu hautaine, de cordialité pleine de bonhomie ;
c 0|1 °Uche où le rire s’épanouissait si largement et qui, tout à
W ^ ^ as P ect d’un vice ou d’une bassesse devenait si frémis-
° n peut dire si terrible d’indignation ou de mépris; cette
|i 5r j ° dont l’éloquence allait toujours grandissant à mesure qu’il
d e ’ l u b enfin, qui a laissé une telle place et un tel vide dans tantc °etir s ! »
E. ClIEYSSON.
BERTRAND DE BOUCHEPORNi
( 1811 - 1857 .)
Vit de de Boucjieporn était naturellement entraîné vers
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hautes spéculations philosophiques et sa forte éducationUlc l Ue le préparait bien à faire tenir, en quelque sorte, comme11: ^ es plus grands penseurs, la Philosophie dans la Science et
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Ce dans la Philosophie.
i~" h ar le côté le plus vaste et le plus général qu’il aborda les‘des,
J h Ues dons qui s’imposaient à sa curiosité; il exposa ses idées
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e : Du principe général de la Philosophie naturelle
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fi ,j ' Ouvrage important est un exposé dogmatique des causes<h slo . loi s de la gravitation universelle, des lois de l’Astronomie ,^ de la Physique et de celles de la combinaison des atomes.ex P 0s id° n de ces lois, Boucheporn rattache tous les phé-a l’hypothèse d’un fluide universellement répandu danstfij s e ’ fi 11 ! avait été connue déjà par la philosophie des Grecs,( I\q r .^ Il0uv elé e par Descartes , lequel eut le premier la penséeUer aUX v lhra lions d’un semblable fluide le phénomène de la
Note biographique au Chapitre des Mines, p. 1 5 1 du présent Volume.