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PHILOSOPHIE.
L’idée d’un fluide universel s’est aujourd'hui gradueH easubstituée à celle du vide total et parfait qui avait été lTÜ * 0 ^ cpar Newton dans ses Principes mathématiques de Ici Ph l ^ oS ^
d’avoir ^
naturelle.
L’originalité de la tentative de Bouelieporn est ,,
ché à analyser tous les phénomènes naturels sans attn • j] e s :matière aucune qualité étrangère à ses deux propriétés e • c jtl’impénétrabilité et l’inertie. Il a cru trouver dans le 11101 ^ qui
même des corps, dans le fluide universel, cette causedétermine tous les phénomènes. Acceptant comme un lad à
table que tous les corps soumis à la gravitation univexsc^ oU rl’état de mouvement dans l’espace, il n’a plus vu ne ( . c ie tol,sséparer le principe de l’attraction du fait réel d’un transp 01les astres à travers le fluide éthéré qui remplit l’univers. ^ c 0 i'p sIl s’est posé dès lors ces questions : Le mouvement ^ ge ffcl | ’dans l’éther résistant, mais dont la résistance combin eralt g c esS cavec ceux d’une excessive mobilité, de manière à ramener ^ ^ ple fluide, de tous les points de l’espace, vers le
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déplacement de ces corps, ne serait-il point cette cause ^ c 0 i’pscace des lois de la gravitation universelle? Le mouvement ^ ,^j e c'célestes ne pouvait-il se lier à la production de la luim er °^tricité et le magnétisme ne devaient-ils pas aussi trouvercation dans des phénomènes de mouvement?
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On ne saurait guere îmag*
iginer une généralisation P à
Boucheporn, en traitant ces difficiles questions, s est -j cl i 1grandes difficultés; il en a laissé beaucoup d’irrésolu^^ ga te' 1 ^résolu quelques-unes avec habileté; il y a, en tous cas, q U etative,-quelque chose de prophétique, car on ne P eut n g£ , groupe
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phénomènes de la Physique tendent de plus en plus a ^autour de l’hypothèse de l’éther et que la Science rn0 ,j ect ricl u(blissant les lois des vibrations lumineuses, calorififl ueS ’ 6 i u vi^ cmagnétiques s’éloigne de plus en plus de l’hyp otnewtonien. cd 11 ^
Dans ses Éludes sur Vhistoire de la Terre et sU, p oll cb e P 0l, tdes révolutions de sa surface , publiées en 1 861 aces iise trouve sur un terrain plus solide; il sort des espa ^ ^geS 51
se fixe sur notre planète. Il n’échappe pas, cependant,
à la ll0L