BERTRAND DE BOUCIIEPORN.
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y re des hypothèses, et il en présente une des plus osées pourC f Uer le double ordre de phénomènes qui domine la Géologie :V, ^ arl ’ un renouvellement périodique des espèces animales etHd 6S ’ su ^ v ’- de leur état stationnaire en apparence au moinss Hrf ^ d’immenses durées; de l’autre, de vastes mouvements de la- ;iC(: terres In
re, synchroniques des perturbations dans le mondelc I Ue ) puisqu’ils affectent des formations géologiques entières.
la théorie dite des causes actuelles,
% c ).
(M „/ e P°rn n’accepte pas
tous les changements de la surface terrestre à l’action0 Ue des causes que nous voyons encore en action sous nos yeux :( !e 5 avra ge est antérieur à celui de l’illustre auteur de l 'Origineouv rage qui est une sorte d’extension à la vie orga-d e la théorie des causes actuelles. L’hypothèse de Bouclie-Se rattache ni au transformisme graduel de la Terre , consi-SlII1 P^ emen t au point de vue inorganique, ni au transformisme
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dui fait sor ti r les espèces les unes des autres par une évoluLion^tale. Il a cherché une cause externe à la Terre pour expli-le c C chan §‘ ements qui s’y sont produits; il a cru la trouver dans^tte s C ^ es c °mètes et dans les variations que ce choc aurait pro-^ atlS ^ a forme de l’enveloppe terrestre, dans la rotation de la0^ ^ a us les relations climatériques de ses diverses parties. Son^ e > °ù les conjectures se mêlent à des faits très bien observés,tonj ra Sa place parmi les tentatives les plus hardies de la Cosmo-
Laugel.
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\ s °nie de l’École Polytechnique , en 1 836, Charles Renou-) renonça au service public auquel il pouvait être appelé et,
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^ ce si considérable et tout à fait exceptionnelle qu’occupe M. Renou\ti t S ' a Philosophie contemporaine a décidé le Comité à lui consaciei, de sontl Go tl ’ Uïle Notice spéciale : ce n’est point une biographie, mais un simp le exposeC, N'a? UVre - Du reste M. Renouvier s’est déclaré le disciple d’un autre de noses > Jules Lequier , né en 1814 et mort en 1862, sur lequel M. Seai es
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(1 ,,S b 0l . " 6 ^ ot >ee que, faute de place, nous n’avons pu reproduire ici. Nous]’jj t ^ ei0ïls à dire que Lequier, entré à l’École Polytechnique en 1 834 et soili
a jor, donna sa démission en i838 à la mort de son père. Toute sa tie,