ENFANTIN.
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e fortune dans des spéculations de terrains. Il changea alors le
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ses travaux, et, ayant adopté une partie des principes de
^olution, l’abolition des privilèges de naissance et de fortune,] de nombreux écrits pour recommander l’établissement desur des bases nouvelles. Ses œuvres ont été éditées en5 ^ P^r Olinde Rodri gués et une édition nouvelle et plus com
dp e Re reprise en 1866, d’après les vœux et le testament
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<1(1 ° S ^ 0ctr ines de Saint-Simon, dont Enfantin a été le plus fervent^ P te et le principal vulgarisateur, sont basées sur un matérialisme^habilitation de la chair, égale à l’esprit, et celle desq Sl ° ns charnelles. Tous les hommes naissent égaux; la femmePar 111611108 droits que l’homme. Plus de privilèges de naissance et,d^e, plus d’héritages, de fortunes privées; la vie en communlj 0 etre d’obligation. La doctrine est aussi un panthéisme pur. Les^i(p eS 0t ^ es c ^ 10ses f° nt partie d’un grand Tout, qui est Dieu ; etp ° s t tout ce qui existe : In eo vivimus, movemus et sumus.
St ^ a doctrine que se plaisait à développer Lambert, qui était le^if méta P h y sicien d° la secte, dans scs conversations du moins,11 a laissé aucun écrit. Il la résumait dans cette formule :
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° n traduisait aussi d’une manière plus tangible :
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Les Pères Bazard et Enfantin (ses Prophètes).
U et Enfantin, alors intimement unis, étaient, en effet, lesPa r Prophètes de la doctrine saint-simonienne qu’ils répandaient< Conférences à Paris et en province. Autour d’eux se grou-’ ° u tre les personnes déjà citées, d’autres d’un grand talent,Vp], , arrivées, pour la plupart, à la notoriété, quelques-unes à lalt6 - C’étaient le musicien Félicien David , l’astronome Villar-
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i Çr ’ ^historien Augustin Thierry ; les philosophes Blanqui aîné,L °roux et Bûchez; les journalistes Carrel, Lerminier, Émile
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