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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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PHILOSOPHIE.

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exténués de fatigue, rentrèrent à Paris ou s’égrenèrent sur

Enfantin fut l’un des nô qui arrivèrent à Fontainebleau - a r

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exaspérée, écrivit au colonel Greiner, qui commandai! ggaS -

intérim, une lettre furibonde, contenant même des menaces

sinat. Peu de jours après, les élèves rentraient à Paris

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étaient repris. Une lettre circulaire fut envoyée aux pat- - j e ;inviter à solder le trimestre échu de la pension, comme ü s e11 ^ la

souscrit l’engagement. M. Enfantin père, chef des bureau- ^comptabilité à l’Université impériale, au lieu de payer,. reS poa rcommandant de l’Ecole une lettre offensante, pleines d mj ^ellui, pour l’empereur déebu et pour le gouvernement. b e

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Greiner, pensant avec raison que les injures et les u*'-- . ga-bles toujours, étaient surtout déplacées de la part d’un r gé

de l’État, adressa une plainte au comte Beugnot, du enéral de la Police. Celui-ci fit appeler M. Enfantin et * j e pay er ’une réprimande, qui le fit taire, mais ne lui persuada pom^ ^ ^

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Lejeune Enfantin chercha alors à entrer dans la Maison ^ p^ c ol e "réussit point et finalement donna sa démission d’élève ^ c c»Elle fut acceptée le i er août 181 4- Tous ces faits résultentauthentiques, conservées aux archives de cet établisse!®®' ^

Enfantin, ayant ainsi quitté l’École Polytechnique , oü ^resté moins d’un an, entra comme commis chez un de scS ^p^ll®'marchand de vins en gros, à Romans; parcourut la brai® ’ c0l ni)magne, les Pays-Bas, la Russie , où il se fixa quelque te®P j e fiidcommis dans une maison de banque. De retour en h rance, to utcaissier à la Caisse hypothécaire et, cet emploi ne prenant P^^tson temps, il s’affilia aux sociétés secrètes qui pullulèrent f j cla Restauration. Sa carrière errante et accidentée, ie 111 ^ C 0 Ccommis-voyageur, lui avaient donné de l’entregent etd élocution qui lui valurent un certain crédit auprès des ‘ ra pp ort

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Mais, en i8a3, un de ses amis, Olinde Rodrigues , le rnltavec Saint-Simon, dont il adopta toutes les idées,s’ouvrit pour lui une existence nouvelle, celle de i cla société.

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Claude-Henri, marquis de Saint-Simon Rouvroy, ^- t pris P°^même famille que le célèbre auteur des Mémoires. 11 - g pei’d u 11à la guerre de l’Indépendance de l’Amérique , gagne p