CONSIDÉRANT.
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J ne peut venir à l’esprit de ceux qui l’ont connu dans la
u rité de l’âge, d’avoir le moindre doute sur la sincérité de ses
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l0 ns. Les sacrifices qu’il a faits pour elles et la dignité de sa vie^ 0llt de sûrs garants,b, ° n sidérant doit être regardé comme le véritable fondateur de^ _ e pbalanstérienne. Philosophe rêveur, dépourvu de tout espritç Fourier n’avait aucune des qualités d’un propagandiste.
Sidérant, au contraire, doué d’une intelligence vive, d’un carac-lj rcl ent, qui lui rendait difficile de s’astreindre à un service régu-’ av ait une éloquence entraînante, un ascendant incontestable
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Gs hommes de science, dont il recherchait surtout l’adhésion et
coac
P 0 j * c ° Urs ; aussi trouva-t-il de très nombreux adeptes parmi les(j^j^hnicien 8 de son époque et parmi les jeunes Elèves, pour les-q ^ S d * ns dtua des conférences spéciales, très suivies les dimanchess Jours de sortie. Il dépouilla le fouriérisme de son caractère
Natif,
parlait point, insistant au contraire sur la nécessité d’obtenir
<( ^ , évitant avec art les parties scabreuses de la doctrine, dont
(J e ^fileure organisation des forces sociales. Il lui était facile°Uver des côtés faibles dans les sociétés modernes et il les
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ac lüait avec yig ueurj montrant les avantages de l’association pour^ e Hir ] e succ ^ s c p e ff or t s qui, demeurant isolés, fussent restés im-q Ss ants. C’est un thème qu’il développait avec un rare bonheur
^Pressions.
° a activité ne se bornait pas là. Il a fondé des journaux : le P ha-
Dp. Gre> l a Phalange, qui n’ont eu qu’une existence éphémère; la
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° CI 'ati e pacifique, qui a vécu six ans, de 1 843 à i84q, grâce
ck, Sacr ifices d’amis dévoués. De nombreux Ouvrages, des bro-j ’ Iur ent consacrés à faire connaî tre les principes fondamentauxhfiv* ^° ctr ^ ne ? à développer des points spéciaux. On peut citer lesS : ^ a Doctrine sociale (i834~i836), Débâcle politique'%l' ’ Manifeste de l’École sociétaire (i84i), Exposition du' ne de Foui ber, Principes du Socialisme , Manifeste de laj) ° Cra( ie au xix e siècle, etc., etc.
, C ° n ^ rences ) des écrits et des discussions doctrinales pouvaient
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a convaincre et à recruter un petit nombre d’adhérents, unee or' pratic I ue seu ^ e était capable de démontrer la justesse des
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phalanstériennes. Considérant, qui l’appelait de tous ses