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PHILOSOPHIE.
Telles étaient les doctrines énoncées dans un Ouvrage p
il# »
Leipzig en 1808, sous ce titre bizarre : Théorie des quati * ^ments; devenu rare, il a été réimprimé depuis avec diverses ^cations. D’autres Ouvrages suivirent, qui contenaient ces i ebien d’autres. g Je
Que fallait-il pour réaliser ces prodiges ? Réunir des n° ^ v j cbonne volonté dans des établissements où ils mèneraient ^[pccommune et d’où la discorde serait bannie; disposer dunesuffisante pour la première installation. L’honnête bouriercet aphorisme du fabuliste :
Elle nous fit l’honneur de préférer notre hémispht‘ ieA celui des mortels qui nous sont opposés,
Gens grossiers, peu civilisés,
Et qui, se mariant sans prêtre et sans notaire,
De la discorde n’ont que faire.
d tous
les
Très convaincu, toutefois, il annonça qu’il serait chez lm 1 ^jours, à la disposition du capitaliste dont il espérait la v oifl’attendit trente ans sans se décourager, mais aussi sans
paraître.
En revanche, il eut la bonne fortune de trouver un
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devait propager avec un incontestable succès les ûmaître.
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Considérant (Victor-Prosper), né à Salins le ia oCU ^ arlS c#fit ses premières études chez son père, chef d’institution ^ jqrU lCville, et entra à l’École Polytechnique en 1826. Sorti p (1 s ildu Génie, il arriva au grade de capitaine, mais ne tadonner sa démission pour se consacrer tout entier a un^ ,^ e gd c
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apostolat, ayant pour objet de propager la doctrine ei
Fourier.
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Plusieurs de ses camarades de promotion l’ont juge sf ^en ont parle, dans des conversations intimes, comme p^ sS ^ teU ll(>immense désir de se faire remarquer par des excentricit^ 5et de langage; d’après eux, il ne croyait guère aux théoii cS ^ g jdé'dont il les entretenait. En supposant que, dans sa jeunesse» geJl trmnt se soit livré à une exubérance expansive de langag e ^