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enfants, laissant à la Ville de Paris la nue propriété de tous sespour la fondation d’un hôpital.
Chaper (Achille), né à Paris, en 1795, entra à l’Ecole e ^et prit part à la défense de Paris en 1814• Il donna sa démis® 1 ^ eg<sous-lieutenant élève d’Artillerie pour se faire maître deAprès la Révolution de i83o, il fut nommé préfet de j aGaronne, puis successivement du Gard , de la Côtc-d ^ j aLoire-Inférieure et du Rhône. Il était à Lyon lorsque e ^tourmente de 1848 et ne quitta son poste qu’après avoir r ^ e n l
même le pouvoir aux mains de l’administration pr
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désignée; mais il fut, immédiatement après, envoyé à I -^- sS< A poi 1
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législative par les électeurs de la Côte-d’Or qui ..- - ^
souvenir de leur ancien préfet. En i85a, il abandonna
publique et se retira à Grenoble ( f ), où il mourut en 187^'
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Bureaux de Pusy (Maurice Poivre), né à Paris le an J 1 ^ v jtfétait le fils d’un membre de la Constituante, compagnon de Clde Lafayette. Il entra à l’École en 1817 et sortit dans t e pIl était capitaine lorsque éclata la Révolution de i83o e b ^30
conservant son grade clans l’armée, il fut successivement
(' ) Achille Chaper a eu deux fils qui, tous deux, entrèrent à 1 Écol e ^ ^ àL’aîné, Eugène, de la promotion de 1 845 , sortit dans le Génie, doi 1 ^
guerre de Crimée , et, en 1 858 , après son mariage avec M li0 Gir'° uC ^^[ a j\l ure ’^
sa démission pour se consacrer à l’exploitation des mines d’anthracite
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appartenaient à sa femme. En 1870, après nos premiers désastres, n
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tanément dans son ancien corps comme aide de camp de son onCie j| ^ait eI1 ) ^
Chabaud-Latour, qui commandait le Génie de Paris pendant le blocus- c iép ute , 5
enfermé dansla capitale lorsque, le 8 janvier 1871, il fut élu, à son ^ plus> eU g
l’Isère . Il siégea au centre droit, se distingua comme rapporteui a g n • &'
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Commissions et prit une part importante à la discussion sur la loin* ^ j e tt 6 ^Eugène Chaper, pensant avec raison qu’il avait suffisamment pay 6 ^ nl oibpatrie, déclina toute nouvelle candidature et se consacra jusq u ollec tioOD r»rli3 décembre 1890, à ses affaires industrielles et à sa passion J obj ets st pRien ne lui coûtait pour se procurer les livres, les manuscrits, - s iu e .pouvant intéresser l’histoire du Dauphiné, et il a amasse ainsi ^ s ’jl nmables qui suffiraient à perpétuer sa mémoire parmi ses compaU 1 ^^.^ e àlaissé, en outre, le souvenir d’un noble cœur et d’une haute indi'i ^ s eT' l,c }
Son frère cadet, Maurice , de la promotion de 1 854 ? ne P 1 ’ 1 ^ - eu rs ê rl>t>sa sortie, suivit les cours de l’École des Mines et accompli 1 - 1explorations scientifiques. Il est mort en 1895.