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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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POLITIQUE.

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j. *^3, préfet des Hautes-Pyrénées et de Vaucluse . Destitué de sesétions administratives en 1 833 à cause de ses opinions trop^ Vt, Hcées, il donna sa démission d’officier, se présenta aux suffrageses électeurs de l’opposition et siégea à la gauche de la Chambre,j à 1 83 8 et de 1842 à 1848 . Après la Révolution de février,p Gouvernement provisoire l’envoya organiser la République dans^ ber; mais, trouvé démocrate trop peu ardent, il donna sa^ ei ®ission et fut élu représentant par l’influence du parti modéréç département. Questeur de la Chambre, il fut élu membre du^°nseil d’État; en i85a, il refusa de suivre la politique du princeOll is-Napoléon et rentra dans la vie privée. R est mort en 1864 (*).

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0 j iieu, le préfet de légendaire mémoire, est entré à l’Ecolep I ^ I 9- A sa sortie, il ne prit pas de service pour ne pas quitter^ °ù habitait sa mère, veuve d’un adjudant général, et il entra

u oe manufacture de cristaux du voisinage, qui paraît 11e pas

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^ lr occupé beaucoup ; car, dès i8a3, il sc fait rapidement con-

( j ç Ur ° dans le monde où l’on s’amuse par d’agréables vaudevilles,

! 83 ^ 0nS mots et ^ es aventures plus 011 moins extravagantes. En

)• 1 > d chercha à se ranger et, grâce à son conscrit, M. de Monta-lv et 'i b j t5

p ’ u entra dans l’Administration et fut successivement sous-

j)> eL de Louhans, préfet de la Dordogne, de la Haute-Marne etu mdre

Pas:

-et-Loire ; mais la gravité de ses fonctions le changea peu. R

l’été dans son département et revenait régulièrement passerâg 1Ver ** ^uris pour défendre les intérêts de ses administrés, rr—a vec lui les traditions de la vie élégante et facile.

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La

Lorsque Romieu revint du Monomotapa,Paris ne soupait plus, — et Paris resoupa.

^ dévolution de 1 848 le rendit à la vie privée ; il en profita pourv *§' oureusement l es institutions républicaines et montrerîf Son Livre Y Ère des Césars (i85o) qu’elles devaient fatalementl e au césarisme. Aussi, en i 852, l’Empereur, reconnaissant,^a-t-il inspecteur des Reaux-Arts ; il mourut l’année suivante.

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l '°il de aVait ®P ous é la fille de Lafayette; son fils, Octave-Gilbert, de la promo-a commandé en second l’École comme colonel du Génie.