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POLITIQUE.
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^ P er e lui laissa son litre de pair et il ne paraît pas en avoir eu^tres pour être cité ici (* ).
colonel Charius, fils du général baron Charras, naquit à^ a Ebourg en 1810. Il entra en i83o à l’École et prit une partSq lVe à l’attaque de la caserne de la rue de Babylone, où fut tuéCf iinarade Yaneau. Il sortit dans l’Artillerie et publia dans letl °nal un certain nombre d’articles sur les questions militaires;
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ces publications étant mal vues par ses supérieurs, il fut
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p, Cc - En i84L il passa avec le grade de chef de bataillon dans la
lief l0n ^ tran S® re - Ee Gouvernement de 1848 lui donna le grade de
er, ant-colonel et l’appela à Paris comme sous-secrétairc d’ÉtatU P • A .
vjUerr^ où il remplit même quelque temps les fonctions de
^ ls tre en attendant l’acceptation du général Cavaignac . Élu
j à la Constituante par près de 83 000 voix, puis réélu à la
IPslatrve, il fit toujours preuve d’opinions démocratiques modé-
, s > mais se montra hostile à Louis-Napoléon . Aussi fut-il incarcéré1 . .
P nuit du 2 décembre 1851, puis compris dans le premier
pj ret d’expulsion du g janvier i 852. Il habita successivement la
§ l que et la Suisse , s’occupant de travaux d’IIistoire militaire; il
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b comte de Laubespin (Léonel-Antoine de Mouciiet-^ . e I'ort) sortit de l’École en x831 dans le corps d’Etat-^ ^. 0l> 5 il fut aide de camp du maréchal Vallée et cité à l’ordrei[ ^° Ur de l’armée pour une action d’éclat en Algérie . En 1848,4 e j 0l)na s a démission comme capitaine et se fixa dans ses propriétés04 d ^ vre - En 1888, il fut élu comme candidat royaliste au Sénat ,Sle gea jusqu’à sa mort en i8g5. Mais ce n’est ni comme soldat
ni
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homme politique que sa mémoire mérite d’être conservée,fc^ite et la simplicité de sa vie ne le cédaient qu’à son inépui-Idenfaisance. L’Institut Pasteur et l’OEuvre de l’hospitalité
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a *wi les pairs, anciens élèves de l’École, on trouve encore : le duc deK (prom. 1795), le comte Tascher (1799), le colonel d’État-MajorDe foNTÉcouLANT (1811), le duc Sïïchet d'Alruféra (1 83 1), qui’ en 1848, sa démission de capitaine d’Artillerie.