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POLITIQUE.
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de nuit, l’Office central des institutions charitables lui doi ^ ^ ggrande partie de leur succès. Grâce à sa grande fortune,revenus étaient presque complètement employés à soulage*sère, il avait pu créer la maison d’assistance par le travail ce ^nue de Versailles qui porte son nom. C’est là que le Presi . gRépublique lui remit la croix d’officier de la Légion d bon ^d’un demi-siècle après qu’il eut été nommé chevalier. Le P 11 ^ il
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l’âge l’ayant appelé à présider une séance d’ouverture dus’en excusa avec sa modestie habituelle ; mais, le lendemain, ^^pillemel-Lacour disait, aux applaudissements de tous, q ue . j’uiioù il s’asseyait avait été honoré par la présidence intérifl 1homme dont toute la France admirait la vertu et la chante- ^
Le marquis de La gui ch e (Philibert-Bernard), fd s ^qpuiss 011 "de Laguiche, pair de France, et de Louise de Cléron dville, descendait de Philibert de La Guiclie, grand-maître e c0 rp slerie sous Louis XIII . Il entra à l’École en 1834, sortit dans ^ all $de l’État-Major et donna sa démission en 1845 pour se P reS ^ g ra ng' 3suffrages des électeurs de Saône-et-Loire . Il siégea dans et
de la droite modérée successivement à la Chambre , des i ; ai> c dcà l’Assemblée nationale. De son mariage avec la fîP e f eS E
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Mortemart est né un fils qui est entré à l’École en J-
aujourd’hui capitaine d’Artillerie.
Le duc de Gramont (Antoine-Agénor), né en i
de Ida, comtesse d’Orsay, fut reçu à l’École en 1837, P * en f e h Ppassé une grande partie de sa jeunesse en Écosse et en ^ ^
suite de la Révolution de i83o. A sa sortie de l’École d a P^ ^ él ü
, il s iégea0U p e ss e
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de Metz, ' il donna sa démission de lieutenant d’Artill erie
membre du conseil général des Hautes-Pyrénées ,
jusqu’en 1848. Il fut alors envoyé à la cour électorale ^ à
comme Ministre plénipotentiaire; de là, il passa suceessi
la cour de Wurtemberg et à celle de Turin . Il était a
sous le titre de duc de Guiclie; il ne prit le titre de duc a deU r
qu’àla mort de son père en 1855. En 1857, il fut nommé alD ^ c pe-
de France à Rome et, en 1861, ambassadeur en d eS
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i5 mai 1870, il était appelé par l’Empereur au