POLITIQUE.
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^H’es étrangères. Nous sommes trop près de ces événementsureux pour apprécier sainement le fâcheux concours de cir-s hances qui les provoquèrent; mais on commence à reconnaîtree ta Diplomatie française fut victime de mensonges odieux etNI) ^ c ^ ents et ffu’il serait injuste d’oublier les services considé-^ es rendus pendant une longue et brillante carrière par le ducq taramont, mort grand-croix de la Légion d’honneur et desr< taes de tous les pays où il avait représenté la France .
t P Villaux (Alexandre-Eugène), né à Orléans , le 10 sep-re 1822, entra à l’École en 1 84 1 et en sortit dans les Ponts etpissées. Il ne tarda pas à passer au service de la Compagnie desj ClïUn s de fer de l’Ouest dont il devint Ingénieur en chef; il dirigea(la^° nStruc ^ on ^ cs c l iem ins de fer départementaux de la Sarthe ,
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ails des
conditions de sagesse et d’économie remarquables. Il entra
vie politique en 1871 comme député de la Sarthe à l’As-taibl' e na ta° na l e - Dn 187 4 j il fut appelé au Ministère des Travauxçj lcs dans le cabinet présidé par le général de Cissey, et il resta(j s tas divers cabinets qui se succédèrent jusqu’au commencement^76, époque à laquelle il fut élu sénateur dans le départementNr/ ^ ar ^ le comme candidat de l’Union conservatrice. L’année sui-p. te > Ü était appelé, dans le cabinet de Broglie, au Ministère desVem ace s, et il quitta le pouvoir avec ses collègues le 20 no-re 1 877. Depuis cette époque, il a vécu en dehors des affaires
de ta
lc lUcs et mourut en 1896.
Albert de Rochas.