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POLITIQUE.
COMTE DE MONTALIVET.
( 1801 - 1880 .)
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Montalivet (Marlhe-Camille Bach a s son, comte de), 110 . g
lence, le a 3 avril 1801, entra à l’Ecole Polytechnique en i° ’
de brillantes études au lycée Henri IV. .
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11 était fils du ministre de l’Intérieur de l’Empire qui ‘ ^ ]C J
de 1808 à 18r 4 , dans scs attributions, les Travaux publics et
on devait l’acbèvement des ports d’Anvers et des routes des ^
Ingénieur en novembre 1822, il dut, peu après, deiïi al1 ^g 3 g-
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en disponibilité ('). Il avait perdu son père en J
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quelques mois après, son frère aîné, lieutenant du Génie, **--Espagne , au siège de Gironc. Il héritait à la fois du titre ^ allet de la pairie, mais son âge ne devait lui permettre ue j c g
Luxembourg qu’en 182G. Il se prépara à la vie publique p ar j cter rc>les plus diverses et, notamment, par un long voyage en An»
Lors des élections de 1827, il publia un appel à la jeune 8 ' ^raie qui eut le plus grand retentissement sous le titre de ■ ^ j ;l
d’un jeune pair aux Français de son âge. Dès son entChambre, M. de Montalivet avait montré en plusieurs c ' nCOl ^ e qn cun esprit si ferme et une facilité de paroles si reniai q Ut ^ ti , crM. de Martignac, à son avènement au ministère, lui ofli 11
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au Conseil d’État . M. de Montalivet préféra demeurer aoù il s’initiait peu à peu aux grandes affaires àd’État tels que MM. Pasquier, Molé, Pierre Daru , qui, . n cété les amis de son père, s’étaient faits les protecteurs de I eet brillant collègue. ggC et
Partisan de la Monarchie nouvelle, comme toute la j eU ^ obtout le parLi libéral, M. de Montalivet n’avait pas encorede vote à la Chambre des pairs , quand le roi le choisit, ^vembre i83o, comme ministre de l’Intérieur. Son preini^ 1 r àvement avait été de refuser. « Vous ne voulez donc pas 111 .sauver la tète des ministres de Charles X ? » lui avait dit 1 e r
l’école
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(*) A partir du 22 mai 1828, il reçut le litre d’ÉIève Ingénie» 1 h 0
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