LACAVE-LAPLAGNE.
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crise ministérielle de 1 83 ^, qui avait fait sortir Guizot du
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ls tère au moment même où Lacave-Laplagne y entrait, ne
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pas prédestiner ces deux hommes d’Etat à gouverner ensemble.ais > peu à peu, la paix se fit entre eux, et c’est Guizot lui-mêmerendit, en 1842, le portefeuille des finances à Lacave-Laplagne.Remplaçait M. liumann et allait avoir à réaliser les voies et^°yens qu’exigeaient alors, simultanément, les routes, les canaux,
6s chemins de fer, l’année, la marine, l’Algérie_ Après cinq
^ées d’une administration laborieuse (* ), un dissentiment avec lej esi( ient du Conseil provoqua, en mai 1847, la retraite de Lacavc-^Ptagne qui, cette fois encore, fît preuve d’un remarquable désin-e ssement : il refusa successivement le titre de pair de France etde président de chambre à la Cour des Comptes.
^entôt après, le régime qui lui était cher s’écroulait. La révolu-11 de février ne changea ni sa foi politique, ni les sentiments de. c °mpatriotcs ; il venait d’être élu membre de l’Assemblée con-
Cfinte quand il mourut, le i4 niai 1849, victime du cholé
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ç ^ a vait publié, l’année précédente, en réponse aux attaques dear nier_p a u-ès, une brochure intitulée : Observations sur l’admi-
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s Hl '<Uion des finances pendant le Gouvernement de juillet et surs p ésullals. Le Ministre des Finances de la seconde Républiqueu dit à l’Assemblée nationale : « Vous connaissez l’histoire finan-re du Gouvernement déchu.... C’était la désorganisation érigée en
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^ e me et, au bout du système, la banqueroute. » La défense dej^ c ave-Laplagne ne manque ni de force, ni d’éloquence; mais la^ rtll tce d’aujourd’hui, avec son budget de trois milliards et demi et(j, ett o publique de trente-deux milliards, n’a plus besoin qu’on lui,J°ntre qu’une dette de moins de cinq milliards et un budget deY lris de quinze cents millions ne condamnaient pas la France d’il
ClI1 quante ans à la ruine et au déshonneur.
A. diî Fo VILLE.
( l ) p' s
fut . tst pendant le passage de Lacave-Laplagne au Ministère des Finances que
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a Ppée, en son honneur, la médaille reproduite en tête de ce Chapitre.