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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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POLITIQUE.

publique. M. de Montalivet résista à ses amis, se montra unvateur résolu du Concordat, substitua au régime de faveur, c l uRestauration avait pratiqué à l’égard de l’Église, un mélan» efermeté et de respect qui prépara une heureuse détente. ^ pEn même temps, le ministre de l’Instruction publique) tieS ^__cieux de faire pénétrer l’instruction primaire dans toutes les ^munes, multipliait les efforts, préparait et présentait un projetdérable qui devait être le précurseur de la grande loi de 1833*Casimir Périer , malade, demanda ciue le Ministère de 1 I ntelfût confié à son jeune collègue. Après la mort de ce grand n _

M. de Montalivet eut à soutenir l’assaut terrible qui fut d° nn vcommencement de juin i83a, par les émeutes républicaineset par la Vendée soulevée. .

En octobre i 832 , il devint intendant général de la l iste ,[Il prit la plus grande part à la création du musée de Versai ’sauva ce palais de la destruction, pour le consacrer, sans cide partis, à toutes les gloires de la France .

Pour la troisième fois ministre de l’Intérieur, dans I e

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présidé par M. Thiers en 1836, et pour la quatrième fois cia ^de M. Molé en 183-^, M. de Montalivet attacha son nom a l aC ^ pition des maisons de jeux, aux lois départementale et muniwploi sur les aliénés et soutint vaillamment la lutte contre la c ° c ^Sorti du Ministère en 1839, il revint aux travaux qu 11 <■ u jconsacra aux belles restaurations de Fontainebleau , de Saint ^

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de Pau ; à l’agrandissement du Louvre et au développermusées. En i84o, il fut élu membre libre clc l’AcadémieArts.

Profondément attaché à la pensée qui présidait à cette al] sconservation nationale, M. de Montalivet suivait à la fois le s ^ . ]lS

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les plus divers, sans cesser de prendre part aux grandes deii 0 j|-de la Chambre des pairs . Très populaire dans Paris 5 sa ^ Jujamais acheté cette popularité par une faiblesse, il avaitmême année, comme candidat au grade de colonel dans rJ! cnationale, par quatre légions de Paris . Il remplit pendantans les fonctions de colonel de la garde nationale à cheval-En relations plus directes avec l’opinion publique, il avait .mieux que la plupart des hommes d’État d’alors, les sy