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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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COMTE DE MONTALIVET.

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^nt-coureurs d’une révolution. Très attaché au Roi, et l’aimantP pour ne pas le mettre en garde contre les illusions, il avait faitRendre les avertissements les plus courageux; il voyait la gardellîl üonale de Paris se détacher, sans que le gouvernement fit rien^° Ur la retenir et pour élargir le cercle des capacités électorales quiSer Vait de base à la monarchie.

, ^a catastrophe de 1848, en rouvrant l'ère des révolutions, brisa

£ Arrière si pleine de M. de Montalivet, sans arrêter son activité.

011 attachement au Roi fut en quelque sorte surexcité par le

^'"dheur. R ne se souvint pas un instant que ses sages conseils prodi-

*? Ues en 1846 et en 1847, l’heure où il était possible d’agir, avaient

' Méconnus. R demeura à Paris c orr

le s bi

au milieu de la crise, ne cessant dePe spondre avec le Roi, disputant au séquestre et à la confiscationle ns privés de la famille royale devenus leur seule ressource. R111 la satisfaction de protéger, sous la République de 1848, ces biens° ntr e la spoliation.

L Voulait faire plus et mieux. Les calomnies qui avaient eu coursj^dant le règne de Louis-Philippe menaçaient d’altérer l’Histoire,j ' de Montalivet les prit corps à corps dans un livre qui parut peuG après la mort du Roi et qui fut tiré et reproduit à un nombre°digi eux d’exemplaires (Le roi Louis-Philippe et la liste civile,j °)- Il montra, pièces en main, ce qu’avait été l’administration deliste civile prodigue pour le bien et laissant des monuments del* rei ïiier ordre, construits par le Roi sur les revenus de son domaine

Privé.

de Montalivet, après ce public et victorieux hommage, croyaitj e tac lie envers l’Histoire et la mémoire du Roi à jamais accomplie ;(j, Ca l°ninies étaient vaincues; la spoliation, proposée par quelques^'^'og'ues, avait été repoussée, comme elle le méritait, par lej^ ln e t les protestations de tous ceux qui étaient fidèles au droit,pr ^ I e Chef de l’État inaugura son pouvoir en reprenant le

v Jet de l’extrême gauche. La confiscation des biens n’eut pas d’ad-^ US r é s °l u c i ue M- de Montalivet. Exécuteur testamentaire1 ) ^ réunit dans un conseil de jurisconsultes MM. Bcrryer,

pf'^re, de Vatimesnil, Paillet, Od. Barrot et poursuivit avec euxutt e légale, défendant par la plume le droit de propriété pendant

'l^les

premiers orateurs de notre temps le dé fendaient par la parole.