COMTE DE MONTALIVET.
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Ornementale qui avait eu l’adhésion de sa jeunesse et de son âge‘N mais plus il étudiait les passions, plus il méditait sur le carac-^ re de la démocratie, plus il mesurait les moyens que les royalistesiraient à leur disposition pour les combattre et plus il demeuraitjOivaincu qu’un gouvernement anonyme était seul capable de vaincree Parti révolutionnaire. Il entrevoyait de grandes crises : lui, quiOait prévu si sûrement la chute de l’Empire et l’avènement de
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République, voyait avec la même précision la nécessité, pour leconservateur, de se rallier tôt ou tard à la forme républicainej d souhaitait que cet acte de raison se produisît à temps pour ques forces sociales en pussent recueillir le profit.
dehors de cette union vigoureuse des hommes d’ordre, il ne, yau que malheur et anarchie. Comme tous ceux qui ont conservé
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'ait horreur des divisions de partis et se servait de son incomparable^Pcrience des hommes pour supplier ses contemporains de
c *dte désintéressé des idées, comme tous les hommes d’actioneVe nus avec l’âge des penseurs, il souffrait des petites querelles,
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avait accompagné de ses vœux M. Thiers . Son renversement luiune faute grave. Les divisions qui suivirent lui semblaientes aux idées d’ordre qu’il ne séparait pas de la liber Lé. Au
. ^ent où il lui semblait qu’on abusait du mot conservateur, il écri-vit 1
^ > sur la politique conservatrice de Casimir Périer , une étude qui
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Cte de demeurer comme une page definitive d histoire contem-a ine ; il S e plaisait aux souvenirs et aux rapprochements, non
a Ute une leçon qu’aime à donner un vieillard aigri, mais avecperpétuel d’être entendu delà jeunesse pour laquelle il avait&°ût et à l’avenir de laquelle il croyait. {La politique conser-lCe cle Casimir Périer , i S y 4 • )
Cq A1 W où en 1877, à la veille des élections, on annonçait unf P d’Etat, il reprit la plume et montra l’unité d’attitude des libé—de i 83 o, des serviteurs de la monarchie libérale et des partisanss °lüs de la république constitutionnelle. Il applaudit à la consti-, U °n du
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<] -* ministère Dufaure. Sa santé lui interdisait une part active
hll 6 ^ ouvernemcn,; j mais la reconnaissance publique l’appela audln eiïl hourg, où la majorité du Sénat lui conféra, en 1879, un siège
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