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POLITIQUE.
M. de Montalivet, après cette ardente campagne en faveujdroit, rentra dans la retraite. Vivant à la campagne, sur les t>° ^
la Loire , dans le Sancerrois, une grande partie de l’année, ^
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réuni dans le château de Lagrange, où s’assemblaient autour 1ses cinq filles et ses nombreux petits-enfants, tout ce qui peut ch ar
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de famille, il avait créé une bibliothèque d’une rare valeur;
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l’intelligence et agrandir l’esprit. Entouré des plus précieux s- ^ ^
recueilli toutes les éditions rares du xvm e siècle : entreet Corneille, Fénelon et Racine, il passait dans cette bibliothèfi^ jlongues heures à relire, à comparer, à admirer, charmant cell "j c j 0 cl’écoutaient par la variété toujours nouvelle d’une conversation pde souvenirs précis, d’aperçus fins, pétillante d’esprit, laissant eper un feu intérieur qui éclatait souvent en traits d’éloquence^de M. de Montalivet était demeurée jeune, malgré les sou
physiques quipubliques.
étaient venues s’ajouter au poids des
En 1 864, d était malade, quand il apprit qu’un
ministre
en s °
avait
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jeté de la tribune une insulte au Gouvernement de juillet .^ncnant qu’il n’avait rien produit. M. de Montalivet publia aussi ^ ^réponse qui porte le caractère de son talent et de son style^ 0 c tcœur et d’esprit. Le tableau de ce qui a été accompli à l’exter egà l’intérieur pour lutter contre la révolution demeure une ^^7les plus fermes et les plus vraies qu’il ait écrites (Rien-
années de gouvernement parlementaire, 1 865 ).
M. de Montalivet ne croyait pas à la durée de l’Empi re
aussi
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évoir
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ardent amour de la France le portait-il sans cesse à prev— ^ g aserait l’avenir quand se produirait la crise finale. Quelle fi ueclairvoyance, ses sombres pronostics furent dépassés par 1 j’ e irIrès attaché aux princes d’Orléans , avec lesquels il ne ccSS pgc(retenir les relations du respect le plus fidèle, les recevant à 0 e
à leur retour d’exil, les voyant souvent à Paris , M. de Mo» ta A u0 pcroyait pas qu’après nos désastres, sous le régime du suffitversel, avec la division des partis, une restauration n l0n et laeût des chances sérieuses de durée. Il aimait trop les P 11 ” aU ggi
France pour cacher à cet égard son sentiment. Il entendait 6 ^\ c ,sincère avec eux qu’avec leur père. S’il avait cru la royauté P ^il eût prodigué ses efforts pour préparer le retour d’une m 1